Le fil de l'eau

Ma vie bascule doucement vers une vie plus "écologique". Je vous en parle entre autres sujets plus inintéressants les uns que les autres. Et surtout, mettez-y votre grain de sel.

30 avril 2008

AMAP #4 : Le panier test

Hier au soir, je me suis rendu à l'Amap
tant convoitée pour aller chercher mon premier panier test.

Et puis, pendant que j'y étais,
j'ai signé mon abonnement pour 22 semaines.

Tout ça s’est fait dans une certaine désorganisation,
mais dans une ambiance bon enfant.

Maintenant, voyons ce que j'ai dans mon panier
cette fois-ci pour cette dizaine d'euros :

amap

Voici l'inventaire:

1,5kg d'épinards frais.
1,5kg de pomme de terre.
1 jolie botte de carotte nouvelle
1 jolie botte de radis .
3 petites salades

Tous ces légumes ont poussé au sain d'une culture raisonnée.
Ils sont jolis, sauf peut-être une ou deux pommes de terre qui sont un peu limites.

Je suis très content d'avoir pu avoir une place.
Ce principe me plait beaucoup et va me permettre de cuisiner
des légumes que je n'ai pas l'habitude
d'acheter comme les épinards pour cette fois-ci.

Sans compter que je sais à qui j'achète
ces produits et comment ils sont cultivés.

La suite de l'aventure là...

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28 avril 2008

Troisième édition des 10km de Lyon: bouclée

Ce dimanche c'était le grand jour.

Sous où très belle matinée ensoleillée,
j'ai bouclé les 10km en 59 minutes.
C'est pas le temps que j'espérais, mais pour quelqu'un
qui n'a couru que deux fois en deux mois, c'est plutôt bien.

Et puis, la performance est une chose, mais le moment en est une autre.

Le temps était là.
La course était festive et bien organisée.
Les collègues sympas, mais presque tous meilleurs que moi.

La course maîtresse du jour était le marathon.
Je voulais souligner la performance de deux de mes collègues qui ont fini
leur premier marathon, l'un autour des quatre heures,
l'autre en trois heures et cinquante-deux minutes.

Chapeau messieurs.

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26 avril 2008

AMAP #3

J'ai des nouvelles de ma, peut-être, futur AMAP.

L'association me propose de tester leurs produits en venant
récupérer deux paniers de légumes sur deux semaines sans engagement.

Premier panier, si je suis accepté, mardi 29 avril.

Bien sur, je prendrais une photo et je vous tiendrais au courant.

La suite, c'est par là

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22 avril 2008

Le fil de l'eau change d'apparence

Je tente un de mettre en oeuvre un nouveau thème
pour votre plaisir amis lecteurs.
J'espère qu'il vous plaira.

Exit le jaune vieillissant.
Vive le chocolat/vanille

Miam !

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11 avril 2008

Risques et difficultés du rasage au coupe-chou

Oui. Je sais.
Le thème est un peu récurrent ces temps-ci,
mais on me pose beaucoup de questions.
Alors, je tente de faire partager ma petite expérience puisque ça intéresse.

La principale difficulté du coupe-chou est de réussir
à effectuer un grand nombre de gestes de façon très précis.

D'abord, l'affutage.

Pour que le sabre coupe, il faut l'affuter.
Pour ma part, j'affute mon couteau sur une lanière en cuir
(Oui,oui. Comme dans les westerns).

Déjà, là il faut un geste technique, précis et répété à chaque rasage.
Si cette action n'est pas bien faite, votre rasoir ne rasera pas même
si votre coutelier vous l'a aiguisé dans les règles de l'art.
Ce geste s'acquiert au fil du temps.

Ensuite, il faut préparer la peau.
Ça ce n’est pas ce qu'il y a de plus difficile.
Bien laver le visage.
Le détremper le plus possible pour que le poil soit souple.

Puis, vient le moment d'appliquer la mousse à raser.
Là encore, il n'y a pas trop de difficulté,
mais il faut quand même respecter le protocole.
Il faut un bon blaireau, ce que je n'ai pas encore.
Le blaireau, il n'y a rien de mieux pour étendre un bon savon
(pas les bols de savon vendus en grande surface hein!
un bon savon un peu plus cher, mais bien plus efficace et agréable).

Enfin, voici le moment du rasage.
Ça reste la partie la plus technique.

Pour réussir un bon passage sur une partie du visage,
il est impératif de :

1. trouver la façon dont il faut tenir le coupe choux.
2. trouver le bon angle d'attaque.
3. trouver la bonne pression de la lame sur la joue.
4. appliquer le bon geste pour faire "ce" passage.

Si un de ces points n'est pas respecté, il y a deux issues possibles.

1. le passage n'a servi à rien et ça n'a pas rasé.
Mais là, ça peut aussi être dû à une mauvaise
préparation de la peau ou a un mauvais affutage.
Il faut trouver les règlages.

2. La coupure. Souvent la coupure se produit, car la lame
n'est pas menée perpendiculairement au visage.
Essayez de couper un rôtie en appliquant une pression
de haut en bas sur le couteau, il ne se passera rien.
Si vous effectuer un geste de va-et-vient sur le rôtie :
ça coupe c'est imparable.
Pour le coupe-chou c'est pareil.

Dans les deux points du dessus, je ne vous ai parlé que d'un seul et unique geste.
Il faut en répéter au minimum 14 pour la le premier passage dans le sens du poil,
puis au minimum 14 autres dans l'autre sens.

Au début de la séance, on est concentré et appliqué.
Au fil du temps, on perd cette application.

Les choses se compliquent lorsqu'il faut attaquer le dessous du nez et le menton.
Ce sont les parties les plus délicates à traiter.
En règle général, on rate plus ou moins le premier passage.
Ça énerve.
Et c'est là l'erreur.

Si vous êtes agacé et que vous attaquez le deuxième passage
à rebrousse-poil, c'est sûr vous aller droit à la coupure.

Si on respecte le protocole, le menton et le dessous du nez sont traités en fin de parcours.
À la fin de la séance, je suis passablement agacé parce
que je n'y arrive encore pas à 100% même dans les passages faciles.

Alors, souvent, pour éviter la véritable catastrophe,
je fais ce deuxième passage à ces endroits là avec mon rasoir classique.
Je sais. C'est pas bien. Mais ça m'évite de me saigner.
Lorsque je maitriserais un peu plus, j'irais jusqu'au bout.

La toute première difficulté de cette discipline est d'arriver
à poser une lame ultra coupante sur une jolie joue bien dodue et bien tendre sans trembler.

Les maîtres mots dans cette discipline c'est patience et précision.

Ce qu'il faut retenir, c'est qu'il faut du temps pour
arriver à un rasage acceptable avec le coupe-chou.

Un conseil : Si vous êtes médiocres ne tentez pas l'aventure.

La suite...

Posté par Thygo à 08:10 - Le fil de l'eau - Commentaires [2] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

10 avril 2008

Les hommes ne savent pas se raser

Le coupe chou fait non seulement couler beaucoup de sang,
mais aussi beaucoup d'encre.

Non, je ne me coupe pas à chaque fois que je me rase au sabre.
Cela m'est arrivé deux fois sur les six rasages
que j'ai pu faire jusqu'à présent.

Les gestes doivent être précis tant au niveau
de l'affutage que du rasage et il faut prendre son temps.

Si ces trois paramètres sont réunis, il n'y pas lieu de se couper.

Chacune de mes balafres est née d'une contrariété
de l'un de ces paramètres et là ça ne pardonne pas.

Mais comment se fait-il que nos grands-pères fissent
(c'est la classe le passé simple)
cela de façon simple et naturel sans aucune difficulté .

D'abord, vos grands-pères, lorsque vous les voyiez se raser,
avaient déjà pas mal d'années de pratique derrière eux.

Ensuite, ces gestes-là étaient transmis de père en fils.

Aujourd'hui, nos enfants empruntent nos superbes rasoirs douze lames
à turbo rotation inversée et se passent ça sur le visage
de la même façon qu'une éponge.

Aucune technique.
Aucun savoir-faire .
Aucune transmission de geste.

Résultat: les hommes ne savent plus se raser.

Demandez à un homme de votre entourage
s'il est certain de la façon dont il se rase.
Vous allez être surpris des réponses.

Pourquoi je suis si sûr de cela ?

Parce qu'aujourd'hui j'ai dépassé la quarantaine
et qu'il y a un mois en arrière,
je ne possédais toujours pas de technique sûr de rasage.

Je sais, aujourd'hui, comment me raser grâce au coupe-chou.
Cet outil ne supportant la médiocrité, il a bien fallu que je me renseigne.

Je vous propose ce petit guide de mauvaise qualité,
mais qui possède l'essentiel.

GuideDuRasage

Il n'est pas dédié qu'au coupe-chou.
Ça marche aussi par les rasoirs actuels.

Je suis sûr que les hommes y trouveront leur compte.

Merci qui ?
Merci Thierry.

La suite...

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04 avril 2008

Le second rasage au coupe-chou

Puisque, mardi, je suis resté cloué chez moi en raison
d'une bonne rhino et que je ne suis pas partisan
de me laisser allé, je décide en fin d'après midi,
de me jeter dans la douche pour assainir quelque peu
mon corps pollué par les multiples épisodes de transpiration.

Après la douche réparatrice, je me dis que,
puisque j'ai du temps, pour ne (peut-être) pas rester sur un échec,
et que ma peau est détrempée,
pourquoi ne pas retenter le coupe-chou ?

Le physique est moyen.
J'ai encore quelques tremblements,
mais je suis un warrior moi.

Je me lance.

Voici ce que j'ai fait en plus de la première fois, pour mettre les chances de mon côté:
D'abord, pendant la douche, je me suis bien savonné le visage pour,
soi-disant, enlever le sébum qui imperméabilise mon poil.
Ensuite j'ai utilisé de l'eau plus chaude.
Pour finir, j'ai bien pris le temps de passer le sabre au cuir.

Et c'est parti.

Au final, j'ai réussi à me raser complètement (Yeess).
C'est loin d'être parfait, ça a été un peu de souffrance, mais je suis rasé
et je n'ai pas utilisé le Gillette.

Je ne vais pas parler de chacun de mes rasages, par la suite.
Je n'en reparlerais que lorsque je serais proche de la perfection...

...en 2050.

La suite...

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03 avril 2008

Mon premier rasage au coupe-chou

À la demande générale
(Si si. Deux commentaires sur cette note quand même).

Autant dire que, la peau de bébé c'est pas pour tout de suite.

J'ai fait mon premier essai dimanche, ça a été un vrai fiasco.
Non seulement ça ne rasait pas,
mais en plus, j'avais le visage en feu.

Merci à la pierre d'alun qui a, une fois de plus,
prouvé son efficacité.

En revanche, pas une seule coupure.
De ce côté là, je pense que j'ai déjà le truc,
mais ne crions pas victoire trop vite

Cette semaine, je fais ma deuxième tentative.
Je ne baisse pas les bras.
Je savais que ça serait difficile.

La suite...

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02 avril 2008

Mes premiers gestes qui sauvent pour de vrai

Voici la suite de ce fameux samedi 29 mars 2008.

Le coupe chou est acheté,
il faut rentrer.

Madame Fredo et moi récupérons
nos bicyclettes (ça me fera toujours rire ce mot)
dans le parking auto.

Nous nous équipons.
Nous demandons ou se trouve la sortie.
On nous informe que la sortie est par là,
mais qu'il vient d'y avoir un accident
et qu'il n'est pas sûr que nous puissions sortir.

Je me dis qu'en vélo, nous arriverons toujours à nous faufiler.
Nous nous dirigeons vers cette fameuse sortie,
ou les voitures sont accolées dans la rampe qui mène au jour.

J'étais en train de réfléchir à savoir comment nous allions passer,
quand soudain est apparu un homme d'une quarantaine
d'années qui se tenaient le bras en geignant.

Il faisait sombre, je ne voyais pas l'ampleur de sa douleur.

Je lui demande si ça va.
Il me hurle que: "non. putain je déguste."

Je pose mon vélo.
Je jette un oeil sur sa main.
La première phalange de sa main fait un angle droit.
Le sang coule

Oups !!

Bon ben. Me voilà seul avec ce pauvre bougre.
Les gardiens du parking courent dans tous les sens.
J'en hèle un.
Je lui demande d'appeler les pompiers.
Je les informe que je m'occupe du gars.

Je récupère Cyril (C'est son prénom).
Je trouve un endroit dégagé sur une place de parking.
Je m'agenouille. Cyril s'adosse à mes genoux.
Je prends son bras et le tiens
levé afin que le sang ne coule plus.

Le pauvre gars souffre,
mais il est content d'être pris en charge.
J'engage la conversation.
C'est ce qu'on nous a appris à la formation SST.

Les minutes passent.
On va rester comme ça environ une demi-heure
dans les gaz d'échappement et l'obscurité.

Les pompiers arrivent enfin.
Ils ne me calculent pas.
Il s'occupe de Cyril.

Moi je suis engourdi dans tout mon corps.
Je les supplie de me libérer, ce qu'ils font.

Cyril et sa femme me remercient.

Je remonte à la surface.

Quelle aventure.

Mais je suis content de moi.
Je pense avoir bien agi.

Que serait-il arrivé à Cyril s'il n'avait pas croisé mon chemin ?

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01 avril 2008

Brève de comptoir #4

Avec toutes les conneries que tu racontes,
il y aurait de quoi écrire une trilogie de
quatre ou cinq tomes.

Celle là j'l'ai un peu piqué .

La brève d'avant

Posté par Thygo à 08:00 - Le fil de l'eau - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]
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