Le fil de l'eau

Ma vie bascule doucement vers une vie plus ésotérique. Je vous en parle entre autres sujets plus inintéressants les uns que les autres. Et surtout, mettez-y votre grain de sel. Pour retenir l'adresse de ce site http://www.le-fil-de-l-eau.fr

ÉDITION SPÉCIALE [maj 23/02/2020] --- GREAT NEWS: I'm back !

23 février 2020

Le fil de l'eau coule toujours

Bonjour aux rescapées du coin.

J'ai délaissé ce blog en friche, depuis presque deux ans.

Ce sont deux ans d'errance d'écriture.

J'aimais bien écrire ici. J'ai pris l'habitude d'écrire sur mon mur facebook, mais c'est pas pareil. Et puis ça disparait sur facebook.

De plus, il se passe pas mal  de chose dans ma vie en ce moment. Des choses qui méritent peut être que ça reste un peu dans la blogosphère. Le gars n'a pas perdu le boulard pour deux ronds, comme tu peux le lire.

Je considère ce blog comme un peu l'historique de ma vie. J'y ai raconté tellement de truc que, des fois, je reviens par là, comme pour aller chercher dans un livre. Alors je vais le compléter.

Et donc, j'annonce mon retour. Évidemment, les articles risque d'évoluer dans leur contenu. Je ne sais pas encore. Mais bon. Je reviens. Reviens te raconter des histoires. Certains et certaines d'entre vous aimaient bien ce que je racontais et comment je le racontais, alors go go go.

Et puis, ça tombe bien que ce blog s'appelle le fil de l'eau, puisque je suis en passe de devenir sourcier. C'est une des inombrables choses cheloux que je vais te distiller par là, petit à petit.

Alors? Tu es pret à me suivre de nouveau?

En tout cas, mois je serais là.

 

Posté par Thygo à 11:11 - Le fil de l'eau - Commentaires [ 4] - Permalien [ #]

21 juillet 2018

J'ai mal entre les omoplates. Tu peux faire quelque chose?

Voici une scène qui s'est déroulée hier, vendredi 20 juillet 2018, et que j'ai bien aimé. Alors, je la partage avec toi si tu le veux bien. Ça parle de mes nouvelles pratiques. Si tu veux continuer à me suivre, il va falloir t'y faire. C'est tellement passionnant.

Dans l'après midi, pendant que j'étais concentré sur mon métier principal, un collègue vient me voir, s'assois à côté de moi:

- Thierry (Thierry c'est moi hein) ?

- Oui ?

- J'ai mal entre les omoplates à ne plus savoir comment me positionner et j'ai un mal de tête depuis trois jours je n'en peux plus. J'ai pris des médicaments, mais rien n'y fait. Tu ne pourrais pas faire quelque chose pour moi ?

- Ben je veux bien essayer. Je finis ce que je suis en train de faire et on y va.

- Ok.

Évidemment, en disant ça, j'ai déjà mon idée. C'est une des choses qui m'étonne dans mon évolution. C'est l'intuition qui s'est développée au moins pour ça. Les choses se dessinent au fur et à mesure du questionnement de la personne. Au moment ou on se quitte je ne suis pas certain de "guérir" la personne, mais je sais quels outils utiliser, dans la caisse qui est mise à ma disposition et que je n'ai pas fini de remplir.

Notre homme profite de ce temps pour aller prendre un café avec ses collègues.

Comme je me doute que mon demandeur est pollué par des énergies négatives (je suis toujours un peu sur la retenue quand je te parle de ça, parce que je ne sais pas ce que sont tes croyances, et j'ai pas envie, ni de te faire peur, ni de te bousculer avec ça, mais ça existe. Oui. Je suis un genre de Ghost buster, sauf que je n'ai pas, ni la voiture, ni l'équipement de cette équipe cinématographique), je teste la personne de mon bureau (C'est de la radisthésie ça. Du pendule quoi), tranquillou au milieu d'un open space. Alors, il n'est ni question de faire des incantations, nu, avec un clavier dans le derrière, ou de brûler une vierge ou un poulet qui passait par là. Tout ça est bien plus soft et discret.

Je trouve quelques énergies négatives (je vais encore me faire pourrir par mes consoeurs et maîtres, qui vont me dire qu'il ne faut pas appeler ça "négatives". Je vais bien arriver à me prendre un mauvais sort dans les dents moi). Je travaille et je dépollue mon collègue qui est, je le rappelle, tranquillement en train de boire son café avec ses potes, avec ses douleurs. Je te rappelle aussi que j'ai son accord. C'est important pour moi.

Je laisse mijoter tout ça tranquillou, puis je vais chercher mon souffreur au bout d'une demie-heure environ.

- Tu viens ? On va se mettre dans un bureau vide (Il faut bien que je trouve un petit coin tranquille. Je ne vais pas faire ça au milieu de la carré tout de même. Encore que moi, ça ne me dérangerait pas plus que ça, mais je suis au taff tout de même et mes supérieurs ne seraient pas super d'accord. Il ne me paie pas pour ça).

- Et sinon, tu as toujours mal entre les omoplates.

- Oui oui, affirme ma victime, avec force et conviction, en se dirigeant vers moi.

J'attends. Je connais ce genre de réaction. Si j'ai touché la cible, il va se passer un truc.
L'homme s'arrête (tu vois. Je te l'avais dit). S'interroge. Je vois des points d'interrogation dans ses yeux et des points d'exclamation tout autour de sa tête.

- Mais !!! Euh !!! Ben !!! Qu'est c't'as fait !!!??? T'as fait quelque chose !?? J'ai plus qu'une toute petite douleur !! Mais je te jure que j'avais super mal.

J'adore ce moment.

- Bon mais tu as toujours mal à la tête?

- Ah oui. La tête c'est l'enfer. Je n'en peux plus.

- Aller viens, dis-je en lui montrant le bureau.

Je sors le Reiki de ma boite à outil. Là encore, je sais déjà ce que je vais faire et ou je dois poser les mains.

Je commence par poser une main sur son front et l'autre derrière sa tête. Tic tac, tic tac. Trois minutes. Pfiouff. Je sens le barrage lâcher d'un coup. Ça y'est. L'énergie s'écoule. Je le sens entre mes mains. J'adore cette sensation. Je sens aussi mon gars se détendre, frissonner, s'allèger.

- Mais put.... c'est extraordinaire ton truc. J'aurais du venir te voir avant. Ça m'aurait évité des cachets et de la souffrance.

Je fais deux trois positions supplémentaires. Je bouche la faille (c'est une histoire de trou invisible dans l'aura. Je sais c'est chelou, mais je t'expliquerai ça au fur et à mesure des prochaines notes si tu ne me prends pas tout à fait pour un fou fini). Je lisse l'aura (Et tu crois que je ne t'ai pas vu lever les yeux au ciel ?).

- Voilà. C'est fini.

Le gars à retrouver le sourire, le calme et la quiétude, la vie.

- Merci infiniment. Je n'ai plus mal à la tête. J'ai encore un petit point léger dans le dos, mais c'est rien à côté de ce que c'était.

- Ta douleur va s'atténuer. Il faut un peu de temps. C'est normal (Tout est normal. Le gars a des douleurs, l'autre pose ses mains et y a plus de douleur. Normal quoi)

- Mais merci, merci, merci.

- Je suis là pour ça mon ami.

Si ça peut te rassurer, ami.e lect.rice.eur, même moi j'ai du mal à y croire.

Belle expérience pour nous deux.

Si t'en veux d'autre, dis le. J'en ai pas mal dans le genre et même des pires.

Posté par Thygo à 07:29 - Ésotérisme - Commentaires [ 0] - Permalien [ #]
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23 avril 2018

Ma fille sent des choses (Suite et fin.... peut être)

Nous y voilà. Peut être qu'a la fin de cette note tu auras le fin mot de l'histoire commencée ici. Peut être...

Donc, j'interroge la maman:

- Moi : Et tes petites? Comment elles se sentent? Elles dorment à présent? (t'as vu. J'ai fait un super raccord pour pas que tu te perdes).

- Elle : C'est super. La toute petite ne fait plus de problème pour aller se coucher. Ça change la vie le soir. C'est un vrai bonheur.

- Moi : Et la moins petite ?

- Elle : C'est plus compliqué. Elle ne dort toujours pas. Ça n'a pas changer grand chose pour elle. Et pourtant, l'étage est plus calme. Il faut peut être un temps d'adaptation.

- Moi : Ah mince! (Mon PBI est en ébullition. Il ne sait pas quoi faire. Il a plein de points d'interrogation qui lui tournent autour de la tête). Écoute, je vais revoir ma copie. J'ai peut être raté un truc (PBI fait non de la tête. Il sait qu'on a bien bosser et qu'on a fait le tour de l'affaire).

En rentrant au guidon de mon bolide, j'ai convié PBI à une réunion. Il faut qu'il bosse. Je suis sec. En garant la Rolls rouge dans le garage, je suis sec. PBI a les bras qui pendent et il hoche de la tête tout penaud. Le pauvre. Il me fait de la peine.

Devinez qui va trouver la solution: Madame Fredo oui. Je lui ai fait le topo. Ce que je n'ai pas dit c'est que la petite a fait des cauchemars. Ça a directement fait tilt chez elle sans passer pas sa PBI (Petite bonne femme intérieure) à elle. Elle est aguerrie la gourgandine. Elle en a déjà vécu des trucs avec son apprenti so(u)rcier.

- Elle (Cette fois ci c'est Madame Fredo hein. Suis un peu) : Tu dis que la petite ne dort pas et qu'elle fait des cauchemars?

- Moi : Ben oui!!

- Elle : Réfléchis bon sang. Ça ne te parle pas ça!! Mais t'as quoi dans la citrouille (en vrai, elle ne parle pas comme ça, mais je dois bien t'amuser un peu) !!??

- Moi : (Je sens mon PBI frémir. Il est dans les starting-block. Il sait qu'on tient la solution, mais il m'engueule un peu de ne pas y avoir pensé et il a raison). Mais bien sur. Qu'est ce que je suis c.... (oui. Le mot c'est con, mais je n'ai pas le droit de l'écrire parce que c'est un gros mot). J'ai demandé à la maman de tester la cheminée cosmo-tellurique et la petite a joué aussi. Elle a une entité accroché à elle depuis. Mais qu'est ce que je suis con (c'est plus simple de l'écrire finalement pour la compréhension).

Et oui. Je te rappelle (rappelle ou t'apprends, mais on s'en fout en fait) qu'une cheminée, en tout cas celle-là est un ascenseur à entités. Et que, le fait de s'être planté dedans, a fait qu'une entité est venu se coller à la petite. Il va falloir que je sois plus vigilant. Il est très courant qu'une entité accrochée à quelqu'un l'empèche de dormir et lui fasse faire des cauchemars. C'est un classique

Alors j'informe la maman par téléphone. Lui demande l'autorisation de travailler sur sa grande. J'oeuvre dans la grotte que j'ai décrite dans la note d'avant. Je libère l'enfant.

Et là, je suis super tenter de te faire le coup une troisième fois. De te laisser là, comme un.e bêta à attendre la suite. Si si. C'est super tentant. Cette fois-ci je vais être indulgent. Tu as été quand même vachement patient.e. Aller. C'est cadeau. Voici le dénouement.

Le lendemain dans la journée:

- Moi : Alors? Du nouveau ? (mon PBI a un peu la tête dans les épaules. Il s'attend à ce qu'il n'y ait pas de nouveauté).

- Elle : T'es un magicien. Ma fille a dormi comme jamais. Ce matin elle était bien plus reposé que d'habitude. Elle a retrouvé le sourire.


 

Épilogue: J'ai repris des nouvelles des semaines plus tard pour savoir si le "soin" avait tenu. Aujourd'hui, la toute petite ne fait plus aucun problème pour aller se coucher et aime même à monter se coucher et vivre dans sa chambre. Le comportement de la grande a beaucoup évolué. Elle est bien plus détendue, plus abordable, plus douce, plus reposée. Elle se bat moins avec sa soeur (faut pas rêver. Ça reste des soeurs). En gros, un simple travail sur une feuille de papier a juste amélioré les conditions de vie d'une famille. 

Voilà. Tu sais tout. T'es content.e?

Posté par Thygo à 08:00 - Ésotérisme - Commentaires [ 2] - Permalien [ #]
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22 avril 2018

Ma fille sent des choses (Suite...)

Tu es impatient.e hein. Il faut savoir être patient. Apprendre à attendre avec gourmandise là suite. Rêver, imaginer, inventer. Remarque, je suis comme toi moi. Impatient. Impatient pour tout. Aller. Voici la suite de l'histoire que j'ai débuté ici.

Donc, je me suis installé, nu, au fond de ma cave sombre, humide et suintante, des crânes humains posés ça et là, des bougies dont la cire traîne au pied, un corbeau posé sur l'épaule, une vieille marmite blobotant dans un coins, entre des étagères chargées de bocaux dont j'ai moi même oublié le contenu, tellement la poussière a effacé l'intérieur. J'ai sorti un mouton et je l'ai égorgé en hurlant des psaumes étranges avec les yeux exorbités. 

Voilà. Ta curiosité est rassasiée? 

Remarque, si tu me connais un peu, tu sais que ça ne s'est pas passé comme ça. Alors je vais te raconter la vraie histoire.

Je me suis donc installé, nu (ça ça ne change pas), dans mon canapé sur ma table basse, orienté au nord. J'ai posé le plan de la maison, et j'ai commencé le protocole. Protocole que je ne vais pas te raconter ici, parce que, et d'une c'est ma tambouille et de deux, c'est pas tellement intéressant.

Et j'ai trouvé des énergies négatives. 

Deux entités (je t'ai un peu expliqué de quoi il s'agit). Une située sur le lit de la grande et une juste contre un des murs de sa chambre. Et puis, une cheminée cosmotellurique. On peut voir ça comme un ascenseur à entités pour faire simple. C'est par là que ces bébètes peuvent passer, entre autre. Ces "événement" apportent des perturbations sur tout l'étage et impacte donc aussi la toute petite, dont la chambre est un peu éloigné.

J'ai fait part de mes trouvailles à ma collègue. Avant de faire le nettoyage, (que je ne fais pas sans l'autorisation des personnes concernées), je lui propose de tenter de détecter avec son ressenti. Elle est d'accord.

Le lendemain, elle me fait un retour. Elle a "joué" avec sa grande fille. Elle lui a demandé de se mettre à l'endroit de la "cheminée". La petite a ressenti du froid et de picotement dans les jambes. J'avoue que ça me bluffe, moi aussi, à chaque fois.
Maman essaiera aussi et aura le même genre de ressenti. La cheminée est bien là. Je vais pouvoir oeuvrer maintenant que les habitants du lieu ont bien pris conscience du problème.

Le soir même je travaille.

Le lendemain, j'interroge la maman. Elle n'en revient pas. Le lieu est bien plus "léger". Ce sont ses mots. Mon PBI saute de partout en hurlant youpi enchaînant des figures gymnalistiques toutes plus étranges les unes que les autres. Bref, il est content.

Et les petites dans tout ça? Parce que c'est quand même elles le centre du sujet. Je pose donc la question:

- Moi: Et tes petites? Comment elles se sentent? Elles dorment à présent?

Et bim. Re-belote. Te voilà pris.e en otage encore une fois. Bien sur, ma collègue a répondu. Mais l'article est déjà suffisamment long comme ça. Je te garde la fin pour les jours à venir. Je sais que ton PBI à toi à une kalachnikof dans les mains et me canarde en me haïssant au plus haut point, mais c'est comme ça.

* Petite note avant de partir, parce que je me suis fait taper sur les doigts, par le bureau de contrôle des sorcières anonymes: J'englobe de façon un peu maladroite, les entités, dans ce que j'appelle des énergies négatives. Pour moi, une entité est une énergie négative, parce qu'elle tire l'ambiance d'un lieu ou d'une personne vers le bas. Mais c'est un abus de langage. En règle générale, une entité n'est pas méchante. C'est un enfant perdu à qui il faut montrer le chemin. 

Posté par Thygo à 08:41 - Ésotérisme - Commentaires [ 2] - Permalien [ #]
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