Le fil de l'eau

Ma vie bascule doucement vers une vie plus ésotérique. Je vous en parle entre autres sujets plus inintéressants les uns que les autres. Et surtout, mettez-y votre grain de sel. Pour retenir l'adresse de ce site http://www.le-fil-de-l-eau.fr

ÉDITION SPÉCIALE [maj 23/02/2020] --- GREAT NEWS: I'm back !

25 mars 2020

Con finé

Oui oui. Je vais te parler confinement. Ça va te changer hein? J'ai tenté un jeu de mot, en lien avec celles et ceux qui font de la merde (pardon mais il n'y a pas d'autres mots) et qui brave les interdits et sortent pour un oui ou pour un non. 

Ça c'est pour le côté négatif de l'affaire et la petite colère du jour.

Mais sinon! T'as entendu autour de toi? Non? 

Mais si! Prend ton écran avec toi, file vers une fenêtre. Ouvre la fenêtre. Écoute.

Cui cui cui. pchhhhhh... rien quoi. Pas de bruit. T'avais remarqué?

Moi je vis en ville. En bas de chez moi, il passe des métalosaures en pagaille. Des troupeaux entier, surtout aux heures des migrations entre le lieu de travail de leur maître et leur tanière. Et puis, il y a la vie. Quand il n'y a pas de métalausore, il y a le grondement de la ville. Un bruit de fond permanent. 

En ce moment, avec ma Madame Fredo (ma compagne du moment pour celles et ceux qui ne savent pas encore), on s'offre la sortie du jour, en se posant sur notre mini-balcon après manger pour prendre un peu le soleil. Et là, c'est impressionnant. On entend...... le silence. Oui oui. Le silence.

C'est fou. Et là, vivre en ville devient très agréable. J'ai la chance d'avoir un bout de vue. Tiens. J'te montre:

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En règle générale, il y a une espèce de voile quand tu regardes au loin. Tu vois, ce genre de brouillard un peu cracra qu'il y a sur beaucoup de ville ?
Et là, rien. Rien de rien.

Je te passe le fait que ça ne sent pas le pet de métalosaure. Cette odeur fétide qui te fait toussé. 

Bref. Oui on est confiné. Oui la vie s'arrête (ça non plus c'est pas que négatif). Oui c'est pas facile. Mais bon. Quand même. Quand t'entends les oiseaux, que tu respires mieux et que tu vois au loin, ben moi je trouve ça vraiment cool et j'aimerais bien que ça soit comme ça tout le temps (pas le confinement hein, mais ce qui en résulte pour l'instant).

 

Posté par Thygo à 07:53 - Le fil de l'eau - Commentaires [ 1] - Permalien [ #]
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15 mars 2020

Conoravirus et pensées négatives

Ce matin, j'ai fait comme toi: Je suis allé voter.
Comment ça tu n'y es pas allé? mmm?
Heureusement, en France, nous avons le choix et c'est pas moi qui  vais te jeter la pierre. C'est toujours un exercice compliqué pour moi. Mais c'est fait.

En chemin, j'ai croisé deux trois personnes (Je suis une figure du quartier. Éh ouai).
La conversation: Le virus.

Discours avec une mine abattue, emprunt, de catastrophisme. Certes. L'heure est grave. A répandre ce genre de discours, on alimente le mal être. On se complaît dans la fange. J'ai une idée noir. Je diffuse mon idée noir à l'entourage. L'entourage a des idées noirs et le diffuse à son entourage. Même processus que le fameux virus. Ben on fait comment pour sortir la tête?

Accessoirement, l'énergéticien que je suis devenu, t'informe qu'en faisant ça, tu fais tomber ton taux vibratoire. Le taux vibratoire c'est ta température énergétique pour ultra simplifier. A l'inverse de la température corporelle, plus ton taux vibratoire est faible, plus tu es vulnérable à la maladie. Ça vaut donc le coup de tenter de le garder à flot. 

Moi je tente de garder la tête hors de l'eau. D'apporter du positif. De la lumière. Ne pas sombrer. (Mais comme ça fait prétentieux quand je relie ce que  j'ai écrit. J'te jure. Le mec, il ne se sent plus pisser quoi). Mais au fond de moi, je n'ai pas envie de sombrer. Alors, je tente d'apporter du bien au gens qui me parlent de cette saloperie (enfin c'est ce que je crois). De rompre le cercle. De donner le sourire. Cette posture n'est pas forcée. Elle est devenue naturelle ces quatre dernières années (Et sinon, l'es ch'villes? Ça va comment?). Évidemment que ça me met à l'abris de rien. Mais c'est plus confortable pour moi.

Assis toi. Respire, on monte d'un cran : Pour terminer et te foutre la paix avec mes histoires sans intérêts, je pense que ce qui se passe aujourd'hui n'est pas anodin. Que ça vient bousculer le quotidien; l'humain. Ça nous ramène à notre condition de petit. Petit rien qui détruisons tout. Et si c'était une claque derrière la tête, envoyée par l'univers. Genre: "Éh oh. T'arrête maint'nant. T'as assez fait d'conneries. Change de ton ou je t'en mets une autre!?".

Je sais c'que tu penses: T'es en train d'lacher la rampe mon gars, là! 
Je ne me considère pas plus fou que tous ces gens qui dévalisent les zombilandes pour un bout de pq (tu sais qu'il y a d'autre moyen de se torcher l'fion?) ou un paquet d'pates (alimentation équilibrante au demeurant. J'ai failli écirir demeuré, mais j'ai pas osé).

Je dis souvent que je n'aime pas l'humain. Ça s'amplifie. Mais j'aime l'individue. Seul. Parce que dans ce troupeau d'humains (dont je fais parti intégrante), il y en a des beaux. J'en ai croisé un couple de spécimen, la semaine dernière. Ça nous (Madame Fredo et moi) a fait le plus grand bien. Eux, savent casser le cercle. Merci.

Posté par Thygo à 11:50 - Les Colères - Commentaires [ 2] - Permalien [ #]
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28 février 2020

80 pour quoi ?

Il faut quand même que je te dise.

Que je te dise pourquoi je vais me remettre à te raconter ma vie ici. Je suis sûr que tu n'en dors plus, depuis que j'ai annoncé ce coup de tonnerre dans la blogosphère.

Si tu as l'habitude de traîner par là, tu dois savoir que j'ai un mode de vie, disons, respectueux. Qu'avec Madame Fredo, on tend à une vie minimaliste depuis que nous sommes ensemble, dans le nid (Non. Nous ne vivons pas dans les arbres. Pas encore. C'est juste le nom que nous donnons à l'appartement que nous avons acheté ensemble). 

Je te rassure. Nous avons quand même tout le confort. De l'eau, du pain, du vin, du sexe, aux armes, etc... Nous ne sommes ni des vagabonds, ni des ermites. Je trouve d'ailleurs que nous vivons plutôt bien, dans le sens ou il ne nous manque rien, et que nous n'avons pas à entretenir des objets qui ne nous servent qu'une fois tous les ... euhh... enfin, une fois tous les, quoi.

Ce qui est certain, c'est que ce mode de vie est économique. Forcément. Et que nous n'avons pas autant besoin d 'argent que ce que nous en rentrons. Ah! La je te vois rêveu.se.r. Je t'entends jusque là: "Si t'en as trop, t'as qu'a m'en donner". 

Ben voyons. Tu crois à la mouche qui pète toi? J'ai pas dit que je roulais sur Laure (c'est une bonne copine que j'aime bien et j'ai donc rien dit).

Notre reste à vivre est confortable. Et donc, un jour de pleine lune au fond des bois, alors qu'au loin, hurlaient les loups, j'ai été frappé par une idée géniale: Et si je travaillais moins? Et si je m'offrais ça ?

Oui, mais je fonctionne avec des vieux schémas moi. On va au taf et puis c'est tout. C'est trente cinq heures et puis voilà. Et puis je suis un homme moi (c'est ma mère qui me l'a dit quand je suis né. Et ma mère elle ne dit pas que des conneries). Ça travail un homme. Ça fait pas sa chochotte à rester à la maison.... Mouai. Homme ou femme, j'en ai rien à faire. Je n'ai plus envie de travailler quatre jours sur cinq. Et franchement, ça ne nous mettrait même pas en danger financier. Et puis les planètes s'alignent (si tu ne crois pas à ce genre de truc, tu ne vas pas être déçu dans les prochaines notes). Des sorties d'argent s'arrêtent, là, maintenant. Maintenant que je décide de travailler moins, les sommes qui ne sortirons plus, combleraient la quasi totalité, le manque à gagner. Le manque à gagner. 

Gagner sa vie, ne passe t'elle pas par le fait de ne pas la perdre à travailler trop ?

Bref. Je t'ai déjà pris assez de temps.

J'ai fait ma demande il y a une quinzaine de jours. Je pensais partir dans tout un tas de palabres pour avoir gain de cause. Je souhaite juste moins travailler pour avoir plus de temps pour moi. C'est un truc qui déstabilise l'auditoir. Je ne souhaite pas de temps pour garder mes enfants (ils ont largement l'age de se garder tout seul), je ne souhaite pas créer une entreprise (Je t'en parlerai longuement dans les prochaines notes, mais Terraciel va bien merci), je ne souhaite pas de temps pour m'occuper de ma maman (elle va bien merci).

Je souhaite avoir du temps pour moi.  Du temps ou je serai seul. Sans conjointe. Du temps pour écrire (le blog fait parti des écrits). Écrire un livre peut être (je n'ai pas encore d'idée, mais j'aimerais bien faire ça dans ma vie), du temps pour lire, pour étudier, pour développer aussi Terraciel. Bref du temps suspendu, juste pour ma petite personne.

Et finalement, en une quinzaine de jours, même pas, ma demande a été étudiée et acceptée sans aucune difficulté. J'en suis destabilisé à vrai dire, mais tellement heureux.

Et donc, aujourd'hui, vendredi 28 février 2020, en théorie, c'est mon dernier vendredi travaillé, dans la société qui m'emploie depuis presque trente deux ans. D'ailleurs, merci à elle de m'autoriser ce bonheur. Je leur en suis reconnaissant. 

Joie.

23 février 2020

Le fil de l'eau coule toujours

Bonjour aux rescapées du coin.

J'ai délaissé ce blog en friche, depuis presque deux ans.

Ce sont deux ans d'errance d'écriture.

J'aimais bien écrire ici. J'ai pris l'habitude d'écrire sur mon mur facebook, mais c'est pas pareil. Et puis ça disparait sur facebook.

De plus, il se passe pas mal  de chose dans ma vie en ce moment. Des choses qui méritent peut être que ça reste un peu dans la blogosphère. Le gars n'a pas perdu le boulard pour deux ronds, comme tu peux le lire.

Je considère ce blog comme un peu l'historique de ma vie. J'y ai raconté tellement de truc que, des fois, je reviens par là, comme pour aller chercher dans un livre. Alors je vais le compléter.

Et donc, j'annonce mon retour. Évidemment, les articles risque d'évoluer dans leur contenu. Je ne sais pas encore. Mais bon. Je reviens. Reviens te raconter des histoires. Certains et certaines d'entre vous aimaient bien ce que je racontais et comment je le racontais, alors go go go.

Et puis, ça tombe bien que ce blog s'appelle le fil de l'eau, puisque je suis en passe de devenir sourcier. C'est une des inombrables choses cheloux que je vais te distiller par là, petit à petit.

Alors? Tu es pret à me suivre de nouveau?

En tout cas, mois je serais là.

 

Posté par Thygo à 11:11 - Le fil de l'eau - Commentaires [ 7] - Permalien [ #]