Le fil de l'eau

Ma vie bascule doucement vers une vie plus écologique. Je vous en parle entre autres sujets plus inintéressants les uns que les autres. Et surtout, mettez-y votre grain de sel. Pour retenir l'adresse de ce site http://www.le-fil-de-l-eau.fr

ÉDITION SPÉCIALE [maj 22/10/2017] --- MINIBOITE: Le reiki, la géobiologie, la bioénergétique: Et pourquoi pas en faire une petite activité? ---

26 octobre 2017

C'est pas dangereux vot' truc

ça fait un bout de temps que je ne t'ai pas parlé de ma Rolls 
qui arrive tranquillou à vingt mille kilomètres.

Ce matin, deux petites chroniques sans aucun intérêt.

Hier soir, sur le chemin du retour, je remonte une file de voitures à l'arrêt.
Je connais par coeur tous les feux.
Je sais que j'ai le temps et que je ne suis pas en danger à ce moment là.
J'arrive à la hauteur d'un monospace.
Dedans: une seule et unique personne, la fenêtre ouverte.

- "On ne (J'ai ajouté le ne. Mais il ne l'a pas dit.) vous voit pas dans votre truc.
Vous êtes trop bas"
(Effectivement. Il ne pouvait pas me voir avant que je sois à sa hauteur.)
Dans ma tête je commence la conversation: "Bonjour d'abord!".
C'est pas un truc que dit facilement le citadin de base.

Je réponds quand même:
- Bonjour Monsieur. C'est peut être vous qui êtes trop haut?
(Je sais que le gars ne va rien capter de l 'image, mais bon.)

Il continue:
- Il faudrait mettre un fanion, on vous verrait mieux.
(Le mec ne sait faire que de la voiture
et m'explique, à moi qui détient la vérité,
ce que je devrais faire avec mon vélomobile.

Mouai mouai mouai)

Un fanion!! J'en avait un sur Flèzz bleue.
ça ne change rien.
Le métalausoriste est un animal aveugle et dénué
de tout intérêt pour tout ce qui l'entoure
(Je sais. Je force un peu le trait. Mais c'est mon blog, alors bon).
Je pourrais voyager nu avec une plume dans le luc
(Tu remettras les lettres de ce mot dans l'ordre.
Je te fais confiance. C'est un petit jeu juste pour toi.)
que ça ne changerait rien.

Il reprend: - C'est dangereux votre truc!
(Du plus que classique qui me gonfle au plus haut point)

- Dangereux pour qui? Réponde-je
(Y'a pas de faute. Je l'ai fait exprès hein).

- Ben euh.... si je vous tue, je vais culpabiliser toute ma vie.

Voilà voilà.
Moi dans l'histoire je suis mort.
Lui, ce qui l'angoisse, c'est le comportement de son petit cerveau vivant.....
... ou presque.

(Je suis un peu sarcastique dans cette note par jeu.
En fait, je m'en fout de ce que peut raconter un métarausoreux.
Le vélomobiliste, surtout moi, est un animal très con
et très hermétique à tous les commentaires fort à propos
des autres usager de la route, puisque j'ai raison et que les autres ont tord.
Mouarf)

Je t'ai menti en début de note.
Je te filerai la seconde demain si j'y pense.

Posté par Thygo à 08:00 - Vélotaf - Commentaires [ 5] - Permalien [ #]
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22 octobre 2017

La maison

Nous sommes en juillet.
Je suis petit. Moins de quatorze ans.
Peut être dix.
Il fait beau.
Je suis très peu vêtu.
Des sandales aux pieds.

Dehors, devant la véranda, elle tricote.
Elle prend le soleil.
Paisible.

J'habite dans la maison juste à côté, dans la même cours.
Les deux maisons font un L.

Mes parents travaillent.
Je suis là.
Libre.
Libre de faire tout ce que je veux tant que sa voix ne retentit pas.

Je suis heureux.
A l'époque je ne le sais pas.

J'ai fini mon énième rond de vélo sur la partie en terre.
J'aime bien faire du vélo.
Des fois je fais des dérapages.
Ça fait lever la terre sèche, comme si j'avais fait une super glissade.

Tout à l'heure, je m'asseyais sur ma planche de skate board jaune
et je me laissais aller dans la descente
jusque taper dans le portail en bas de la pente

J'aime bien cette pente. On peut faire plein de truc.

Hier, avec mon cousin, on jouait au foot.
Lui était en bas, et moi en haut.
C'est pas très juste.
Les cages sont plus hautes en haut.
Et puis lui, il fait du foot, alors bon, ça compte pas.

Aujourd'hui, le ballon est confisqué.
Il est trop allé dans les fleurs, ou trop tapé 
dans les carreaux de la véranda qu'on a déjà cassé une fois. 
Alors, elle est sortie et nous a pris le ballon en nous criant dessus.
Celui là on ne le reverra sûrement pas.
Et puis quand elle ne nous les confisque pas,
ils vont se crever contre les rosiers.
Mais il y en aura d'autre.

Je sais que c'est l'heure du tour de France.
J'aime bien le tour de France.
Chez "Marraine" (C'est comme ça qu'on l'appelle tous.),
il y a un canapé juste devant la télé.
C'est trop cool. 
On est super bien pour regarder
la grosse télé qui prend toute la place.

Je m'installe sur le canapé.
Je tire le rideau de la fenêtre juste à coté pour pas que ça brille.
Tout est calme.
On entend bien le tic tac de l'horloge, mais c'est calme.
A l'intérieur de cette grosse maison, l'été, il fait bon.
Je suis captivé par la course.
Je ne retiens pas vraiment le nom des coureurs mais j'aime bien.
Je me souviens de Joop Zoetemelk, Bernard Hinault, Bernard Thévenet
Robert Alban aussi: Lui, il était de chez moi.
C'était pas le plus fort, mais je l'aimais bien.

Et les étés s'étiraient comme ça, au fil des levés et couchés de soleil,
des cousins qui venaient parfois passer du temps dans la maison,
sous les yeux bienveillants de cette femme qui nous a toutes
et tous un peu gardé et élevé sous sa dureté apparente.

Dans cette maison. 

Maison aujourd'hui inhabitée, puisqu'elle s'en est allée.
Maison qui va nous quitter, un jour.
Qui va me quitter un jour.

Posté par Thygo à 18:09 - Le fil de l'eau - Commentaires [ 2] - Permalien [ #]
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28 septembre 2017

Reiki Gratos (suite...)

Si t'as raté le début, c'est par là...

Comme je suis un garçon qui tient ses promesses,
surtout celle faite à une femme,
hier soir, je me suis rendu chez la mamie au poignet doublement fracturé.

D'abord, elle m'a ouvert la porte avec un immense sourire, ce qui m'a réconforté.
Je n'aime pas trop me rendre chez des gens que je ne connais pas. 
Il va bien falloir que je m'y fasse si je veux monter
ma petite entreprise autour de mes pratiques de dingos.

D'abord, J'ai tenté de lui expliquer un peu ce que je lui proposais.
Drôle de challenge. 
Ca m'amusait beaucoup je dois bien l'avouer.
D'autant que, elle, elle avait les yeux remplis de curiosité et d'appétit.
Elle savait qu'elle allait vivre un moment particulier et ça semblait l'enchanter.

Nous nous sommes installés tous les deux dans cette ambiance hors du temps.
C'était dit. On s'aimait et s'appréciait, il y aurait de l'échange.

Avant de pratiquer, j'ai tenté de lui expliqué le taux vibratoire,
les centrages (elle était parfaitement centrée),
le reiki, l'énergie universelle,
les failles (elle a échappé aux entités
).
Elle écoutait tout ça très amusée.

J'ai sorti ma baguette.
Je l'ai fait frétiller pour lui montrer.
Malgré son jeune âge envolé, ça l'a émoustillé.
Comme quoi.

J'ai aussi tenté de lui expliquer à quoi servait cette baguette là.
Baguette de sourcier plus plus.
Attentive. Elle l'était. Beaucoup.
Amusé. Aussi.
Son regard n'avait pas de prix.

Et j'ai pratiqué mon Reiki.
Celui que j'aime.
Avec amour et bienveillance.
Je me doute que ces mots en feront sourire certain,
mais ce sont les termes exactes que je mets sur ma pratique.
Je te rassure ma lectrice préférée (si t'es un lecteur, tant pis pour toi),
c'est un amour dont on ne fait pas les bébés.

L'énergie coulait dans ce corps tanné par les années.
Mais le coeur battait, lui, comme au premier jour.

Au poignet, je lui ai rebouché la cicatrise 
énergétique causée par l'opération.

C'est ainsi.
Quand on t'opère,
on ouvre des failles dans ton aura (je fais simple).
Et c'est par là que ton énergie se fait la mal volontiers.
Il est donc important que tout ça, soit parfaitement étanche. 

Elle a écouté toutes mes sornettes au travers de ses appareils auditifs.
Je me doute qu'elle n'a pas tout entendu,
ni tout compris, mais elle a sourit tout le temps.

En fin de soin, je lui ai redit que je ne voulais pas d'argent.
Que je sentais qu'il fallait que je vienne.
Elle a eu du mal à comprendre.
Elle m'a dit que j'étais un élu.

Moi un élu? 

A suivre donc.
Je sais qu'elle a déjà passé un bon moment lors du soin.
Je souhaite que l'énergie que j'ai déposé en elle lui soit utile.
Je gage que ce soit le cas.

Je te tiens au jus, bien entendu.


Posté par Thygo à 08:29 - Ésotérisme - Commentaires [ 2] - Permalien [ #]
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14 septembre 2017

Reiki gratos

Alors voilà.
Pendant une réunion du conseil syndical de ma copro,
dans les allées, une mamy est venue sur la pointe de ses très vieux pieds
(43 ans et demi chacun)
pour faire une requête qui la chagrinait.
Je te passe le contenu de la requête qui n'apportera rien au récit.
Elle s'est excusée trois milliards de fois avant de poser la question.
Nous lui avons répondu.
Satisfaite et nous submergeant de merci,
elle s'est retournée pour repartir,
mais un petit bord de trottoir sournois la projeté par terre.
La face la première.
Elle est restée au sol, continuant à s'excuser, une double fracture au poignée.

Nous l'avons couverte, réconforté, et avons appelé les pompiers.
Et c'est le lendemain que je me suis dit que j'étais très c...
de ne pas avoir utilisé le Reiki pour au moins la soulagé un peu.
Et puis, mon petit ange gardien malin a passé son temps
à me turlupiner (j'aime bien ce mot), en me soufflant une idée:
"Et si tu lui faisais une ou deux séances de Reiki.
Comme ça. Gratos. Parce que tu peux le faire et tu veux le faire? mmmmm?"

Il est taquin celui-là.

Et donc, comme il n'y a pas de hasard, hier, j'ai croisé sa fille dans l'escalier.
Ça arrive, disons, une fois tous les..... jamais.
Comme je suis un voisin très sympathique et avenant,
je demande des nouvelles de ma voisine et de sa maman.
Elles habitent toutes les deux dans mon immeuble.
Et puis je me lance. Je me présente en tant que maître Reiki.
Ouai. Je sais. Ça claque à mort.
Et propose mes services de façon tout à fait gracieuse pour sa maman.
Les yeux de mon interlocutrice. C'est acté.
Ça va se faire quand elle reviendra de l'hopital.
Je fais ce que je dois faire et je suis là ou je dois être.

Posté par Thygo à 07:36 - Ésotérisme - Commentaires [ 9] - Permalien [ #]
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