Le fil de l'eau

Ma vie bascule doucement vers une vie plus ésotérique. Je vous en parle entre autres sujets plus inintéressants les uns que les autres. Et surtout, mettez-y votre grain de sel. Pour retenir l'adresse de ce site http://www.le-fil-de-l-eau.fr

ÉDITION SPÉCIALE [maj 23/02/2020] --- GREAT NEWS: I'm back !

08 mai 2020

Liberté, délitée, je ne la reverrai plus jamais

En ce bel après midi du lundi seize mars deux mille vingt, je suis à bord de ma Rolls rouge.

Derrière mon siège, j'ai calé tant bien que mal, mon pc portable, un écran, des documents divers et variés et mon linge de rechange que j'avais prévu pour la semaine.

Cette journée pourrait être une journée comme les autres. Sauf que je sais que ce n'est pas le cas. Je prends mon temps. Je respire les odeurs. Je profite du soleil. Je regrette de ne pas avoir allongé mon parcours comme je le fais parfois. 

Je sais.

Je sais que ce ne sera plus pareil. Jamais.

Je sais que demain, je ne verrai pas mes collègues de travail.
Je sais que je dois installer un bureau chez moi.
Je ne savais pas que je télétravaillerais un jour.
Je ne sais pas si j'y arriverais.

Je sais que ce ne sera plus jamais pareil.

Aujourd'hui, jour d'armistice. Des gens se sont battu pour leur liberté. Beaucoup y ont laissé leur vie. 

Liberté. Belle liberté. Combien de personnes se sont-elles battu pour l'obtenir, la garder, la chérire?

Aujourd'hui, jour d'armistice, nos libertés se délitent petit à petit.

Les derniers à la réclamer sont, peut être, la vague des hommes et femmes en jaune qui ont pris l'Élysée d'assault. Je n'étais pas le dernier à ne pas être d'accord avec certain fait. Partagé. Comme toujours. Comme je le suis lors de mouvement de masse. Mais ils ont été jusqu'au bout de ce qu'ils pouvaient faire. Avec coeur.

En tout cas, ceux là ont tenté. 

Depuis, on leur a demandé, à eux et aux autres de se confiner.
Rentre chez toi, mon ami. Il n'y a plus rien à voir. Il parait que tu vas mourir si tu croises tes semblables dans la rue. Et si tu veux te balader le nez en l'air: AUSWAS.

Hier (le sept mai donc) on t'a dit que tu allais pouvoir ressortir. Ressortir bailloné mon ami. Tu veux l'ouvrir. Et ben non. Ferme là. T'en as assez fait. Et pis si tout le monde est d'accord, on va te tracer. Une puce dans la poche va dire si t'es malade et ou tu es.

C'est pour ta sécurité. On ne peut pas faire autre.... aaarrggghh (pardon. J'ai vomi).

Et puis si t'as besoin d'un doc, réfléchis y à deux voir trois fois. Ces hommes (pas ceux qui refusent), seront payés pour te dénoncer. "Éh chef, chef, chef. Il est malade lui. J'en fais quoi.. aaaarghhhh (j'ai revomi).

Voilà. C'est dit.

Le masque qui se voit n'est pas le plus dangereux

 

J'ai l'impression que, ces deux dates à soixante quinze de différence, ont des vieux relants de je ne sais pas quoi.

Prends soin de ta liberté. Elle est précieuse.

 

 

Posté par Thygo à 13:03 - Les Colères - Commentaires [ 2] - Permalien [ #]
Tags :

25 avril 2020

Le con qu'ombre masqué

Recule toi un peu de ton écran, je vais crier: J'EN AI MARRRRRREEEEEEEE.

Je suis fatigué de ces histoires de masques: Il faut du tissu, pas du tissu, des spéciaux, des pas spéciaux, des jetables, des pas jetables, c'est efficace, c'est inefficace, c'est obligatoire, c'est pas obligatoire.

SSSSSTTTOOOOPPPPPEEEEUUUUUU

masque

Ça y'est. Tu peux revenir. Je vais tenter de ne plus crier.

Ma position (à part d'être assise dans mon canapé à écrire des conneries), c'est que je n'en porterais pas, aussi longtemps que je le pourrais et que je ne me ferais pas lapider, nu (quoi que c'est tentant) en place public, parce que je suis un des rares à ne pas en porter.

Symboliquement, on tente de bâillonner la population en plus de la terrer dans la peur. Ça te parle ça ou pas ?

Je ne dis pas qu'il ne faille rien faire. Bien sur. Je dis juste que, si on est raisonnable et qu'on respecte les fameuses distances sociales (ces mots sont effrayants) et surtout qu'on respecte, l'autre tout simplement, il y a peut de risque de se filer le truc de père en fils (il parait que ça marche aussi de mère en fille, de père en mère, de fille en fils, etc.). 

Le masque est devenu le must have (t'as vu comme je parle?). Le truc incontournable qu'il faut acheter à tout prix (mots choisis)On parle, en ce moment, de masque éphémère à 5€. C'est un truc de fou. A la limite, tu prends un billet de 5€, t'ajoutes deux élastoques et tu te le colle sur la mouille.... trois, quatre heures et tu le jettes.

Et pis tu sais? Chu un peu écolo à tendance zéro déchet. Tu me vois venir? Je ne sais pas chez toi, si tu habites en ville, mais des masques, t'as qu'a te baisser pour en ramasser. J'imagine pas les dégâts que ça va faire ces milliards d'accessoire de mode à l'abandon.

Tentons de raison gardée. Ce midi, aux infos (oui. Je sais. Je ne devrais pas les regarder), on parle d'installer des igloos en plexiglas sur les plages. ÉÉÉÉÉÉHHHHHH OOOOHHHHHH. MAIS ÇA VA PAS NNNOOOONNN!!!?????? (Oups. Pardon pour tes oreilles. Ça m'a échappé).

C'est qui le con? T'as vu l'ombre?
En tout cas, on sait ou trouver les masques.

Prends soin de toi.

Posté par Thygo à 19:29 - Les Colères - Commentaires [ 2] - Permalien [ #]
Tags : , , , , ,

10 avril 2020

Pause grâce au KO-vide

Il est 6h35, nous sommes le 10 avril 2020:
Je suis devant mon ordi, depuis un peu plus de 35 minutes pour télé-travailler. 
Je n'ai jamais télé-travailler de ma vie. Je ne pensais pas que c'était possible pour moi et, finalement, ça l 'est.

Après ma journée de travail, je mangerai avec ma douce compagne, des plats que j'ai cuisiné. 
Nous discuterons paisiblement. Puis, nous nous installerons sur notre balcon ouest pour prendre un peu l'air. Elle, contemplera la vue. Vue qui n'est pas extraordinaire, mais vue lointaine quand même. Moi je siroterai une tasse de café bio, fait à la cafetière italienne. Nous échangerons quelques mots. Un temps suspendu et fort agréable. 

Ensuite je ferai la sieste. Pas longtemps. Une demie heure. Puis je jetterai un oeil sur quelques vidéos youtube, pendant que Madame Fredo finira un vêtement confectionné avec ses doigts de fée, ou jouera du violoncelle.

La journée continuera, pour moi, par des pratiques ésotériques. Des choses que je n'ai pas le temps d'approfondir habituellement. Une tirage de carte (c'est ma nouvelle activité), un soin énergétique à distance, un approfondissement sur quelque chose que je ne maîtrise pas bien. 

Je finirais, comme Madame Fredo, avec un livre, posés tranquillement sur le canapé. Chose que nous n'avons que très peu l'occasion de faire en temps normal.

La-promee-de-l-ange

L'heure de l'apéro arrivera. La télé s'allumera et nous déversera ses nouvelles catastrophiques sur le virus. C'est le seul moment ou nous prendrons des nouvelles implacablement terribles de cette histoire là. Nous nous préservons. 

Voici donc une journée type passée, lovés au creux de notre nid de cinquante cinq mètres carré. Rien de bien extraordinaire. Juste une pause dans une vie ou habituellement on oublie l'essentiel: Nous. 

Je considère ce confinement comme une période à part. Je la prends presque comme un cadeau (je sais. Ça peut te choquer, mais c'est mon point de vu. Je ne te demande pas de le partager). Une parenthèse qui devrait permettre de se recentrer sur l'essentiel. Sur nous. Nos vies

Je remplis mon rôle auprès de mon employeur, mieux qu'a l'habitude même, parce que celui-ci me permet de travailler à mon rythme (en respectant mon horloge interne), pour me dégager du temps dans la journée. Aujourd'hui, j'ai du temps pour moi et je trouve un vrai équilibre entre vie pro et vie perso. Je me nourris de ces moments. C'est une vraie belle découverte. J'ai même repris un peu la guitare. C'est une activité que je ne ferais plus si je n'avais pas ce temps là, alors que j'adore jouer de la musique.

Pour les esprits chagrin: Non. Je n'oublie pas la souffrance. Je n'oublie pas les gens qui se battent pour tenir tout ça debout. Je ne t'oublie pas, toi non plus, qui a compris qu'il faut bien rester chez toi et ne sortir que si vraiment c'est nécessaire. Ça aussi c'est un effort important et tu peux, toi aussi, recevoir les applaudissements de vingt heure. Je prends juste la vie comme elle vient et je m'adapte au contrainte. Je garde la tête hors de l'eau, parce qu'autour de moi, bon nombre sont au bord  du gouffre, alors que la plupart, comme Madame Fredo et moi, sommes à l'abris (pour l'instant). Tentons de voir les bons côtés de ce moment. Moment éphémère qui, j'espère pour nos générations futurs, n'existera plus........ 

Posté par Thygo à 07:08 - Le fil de l'eau - Commentaires [ 4] - Permalien [ #]
Tags : ,

01 avril 2020

Vibrons ma soeur

Comme toi, je suis fermé chez moi depuis bientôt trois semaines.

Pas comme toi, je suis énergéticien. Remarque, je m'avance peut être un peu, parce que je ne suis pas le seul à travailler les corps énergétiques et heureusement.

Pour poser les bases, et me la péter à mort, je suis maître (oui môssieur, mâdâme) praticien en Reiki Usui, praticien niveau I et II en Reiki Karuna, bio-énergéticien et géobiologue (si tu veux en savoir un peu plus, je te propose de cliquer sur le joli nom, que j'ai donné à ma micro-boite: Terraciel).

Depuis que j'ai mis les mains dans l'énergétique je travaille beaucoup sur le taux vibratoire.

Je vois des points d'interrogation dans tes beaux yeux fatigués. Tu vas voir. C'est pas compliqué:

Tout part du principe que tout ce qui nous entoure n'est qu'énergie, y compris nous. Bon ben là, il faut que tu acceptes cet état de fait, sinon, c'est mort. Cette énergie vibre à certaines fréquences. Ça dépend de ce que tu mesures. Moi, cette mesure, je la prends (non, non. Pas dans ton cucu, ni avec un thermomètre) avec un pendule et des cadrans, ou mon antenne de Lecher. Ben oui hein. J'ai classé cet article dans Ésotérisme, c'est pas pour rien.

91239576_886382501782932_5466524156898050048_n

Cette valeur s'exprime en unité Bovis. C'est pour moi ,la température énergétique globale du corps humain, puisque c'est de ça dont je souhaite te parler.

Voici MES valeurs. Tous les énergéticiens ne sont pas d'accord sur ces valeurs. Moi j'utilise celle-là pour savoir ou se situe une personne. C'est quatre ans d'expérience qui parle et beaucoup de mesures :

  • Une personne très malade vibre à moins de 3500 uB.
  • Une personne malade vibre à moins de 6000 uB.
  • Une personne "normale" (pas d'hygiène de vie particulière) vibre autour de 12000 uB.
  • Pour moi, une personne en bonne santé vibre au dessus de 20000 uB. C'est pour moi la valeur minimum pour ne pas tomber trop malade. A savoir que, plus tu vibres haut, moins tu tombes malade. C'est comme ça.

En ce moment, évidemment, je travaille sur le fameux virus. J'ai lu un article indiquant que, pour avoir le moins de chance possible d'attraper cette fameuse bestiole, il fallait vibrer au dessus de 21000 uB. Pourquoi pas. C'est, approximativement, le taux vibratoire du Covid-19. La grippe serait autour de 9000 uB. Les deux mesures indiquées là, sont MES mesures. Elles n'ont de valeur que par rapport à ce que je raconte MOI.

Avoir un taux vibratoire situé au dessus de 21000 uB demande du travail. Il faut faire attention à beaucoup de choses et, en gros, tout faire pour être en bonne santé. C'est à dire qu'il faut, parmis tant d'autres possibilités :

  • Ne pas consommer d'alcool.
  • Ne pas fumer.
  • Éviter la luxure. J'ai pas dit le sexe hein. Le sexe n'est pas forcément lié à la luxure.
  • Ne pas se droguer. Médicament y compris.
  • Manger bio (mais élevé avec respect) le plus cru possible.
  • Manger le moins possible de cadavre (pardon pour ce mot fort, mais je voulais englober le poisson là dedans)
  • Faire de la musique, plutôt douce. La musique métal, par exemple, ben ça descend le taux vibratoire.
  • Faire du sport régulièrement.
  • Méditer. Méditer ne veut pas seulement dire, se mettre en tailleur, fermer les yeux et planer hein. Ça veut aussi dire, ne penser à rien pendant l'exécution d'une tache, ou bien ne se concentrer que sur cette tache.
  • Se promener dans la nature.
  • ....

C'est sans doute pour ça que ce virus s'étend très vite. Sans doute parce que nous vivons dans une période de nos vies ou nous sommes loin de l'essentiel. Et donc, ou nos êtres vibrent bas.

Si je mets un peu du symbolique là dedans, on pourrait penser que ce virus tombe à propos pour nous rappeler que, l'essentiel, n'est pas la propriété, le pouvoir, la vie à cent à l'heure.
Le confinement nous impose de nous replier sur nous même physiquement, mais aussi, par la force des choses, intérieurement, de moins avoir de choses inutiles à faire. De se recentrer sur nos besoins primaires. Tendre vers la slow life. Alors, oui, il y a des gens qui souffrent et qui meurent. Je suis très touché par ça, mais ce n'est pas la majorité.
Nous, confinés, devrions profiter de cette période pour prendre le temps de faire le point. De mettre en oeuvre une vie plus paisible, pour que, quand nous allons sortir de nos cocons, nous soyons plus beau, et prenons la vie différemment, au même titre que la moche chenille devenant papillon s'élevant dans les airs porté par des ailes multicolores. (put... qu'c'est beau).

En attendant, prends soin de toi.

NDLR: Je n'écris pas cette note pour donner des leçons. Je ne suis rien pour donner des leçons. J'expose juste ce que je sens et ce que je sais. Personne n'est obligée de croire à mes écrits.

 

Posté par Thygo à 07:26 - Ésotérisme - Commentaires [ 8] - Permalien [ #]