Et repaf, le vélo (Les réponses aux questions)
Si vous avez manqué le début...
Bon aller. C'est pas dans mes habitudes, mais pour une fois,
je vais faire une réponse collégiale aux questions qui m'ont été posées là.
Aujourd'hui, tout est en train de rentrer dans l'ordre.
Le vélo est réparé.
Pour le cycliste, les pièces sont devenues introuvables,
alors, ça prend un peu plus de temps.
Pour répondre aux questions bêtes de Vivement,
une fois les dégâts estimés et la situation appréhendée
avec beaucoup de sang froid je dois dire,
il a fallu que je m'organise pour ne pas rester planté
comme un naze au milieu de mon parcours.
Mon ennemi m'a bien proposé de m'emmener sur mon lieu de travail,
mais, celui-là, je l'avais déjà bien assez vu et je me demande bien ou
on aurait mis le vélo, vu que ce cher homme transportait
deux chérubins dans sa clio meurtrière,
sachant que je n'allais pas laisser traîner deux milles euros,
même en mauvais état, au tout venant.
J'ai donc fait appel à un ami.
Déjà sur le chemin du bureau,
Il avait oublié son portable chez lui, ce c..
J'ai sorti un second joker de ma manche gauche:
L'appel à UNE amie.
C'est dans ces moments là qu'on voit la valeur des gens.
(Je ne dis pas ça pour celui qui ne m'a pas répondu,
il m'aurait volontier dépanné, soyez en certain)
Cette amie n'a pas posé de questions et s'est pointée
avec sa petite auto à mon chevet.
On a chargé les blessés dans la voiture.
Plus d'une aurait reculé en voyant la longueur de la bête à enfourner.
Soyons clair: quand je parle de la bête, tout le monde aura
compris que je parle là, de mon vélo, n'est-ce pas?
Bon. Ne nous perdons pas en palabres. Il y a encore des choses à dire.
Voilà la bicyclette de deux mètre de long
installé dans le coffre de la petite Ford Fiesta.
La chose a les guibolles qui dépassent un peu,
mais ma compagne d'infortune a tout prévu.
Même le jolie capote rouge qu'elle a appliqué avec
délicatesse sur le bout qui dépasse (hum hum).
Une grande expérience de la situation, la fille.
Vers neuf heure du matin, j'étais à mon bureau comme si de rien n'était,
sauf que j'ai juste failli mourir une petite heure avant.
C'est mon deuxième accident de "je ne vous avais pas vu" en cinq ans.
D'aucun(e)s disent: jamais deux sans trois.
A ceux là je répondrais: Merci. Ça me remonte bien le moral.
A l'heure ou je rédige cette note, sur mon clavier Bépo
que je suis en passe de maîtriser, le vélo est réparé.
J'ai eu l'occasion de découvrir un vélociste compétant, volontaire et accueillant.
Les réparations ont été faites en une demi-heure chrono
pour une somme plus que raisonnable.
C'est, bien entendu, mon assassin
(Bon. peut être le mot est-il un peu fort) qui va régler la note.
Il s'en tire trop bien celui-là.
J'aurai l'occasion d'en parler plus tard.
Mae me demande des nouvelles de mes fesses.
J'aime bien quand une humaine de sexe féminin
me demande des nouvelles de mon auguste et musclé fessier.
Ma terminaison dorsale est encore douloureuse, mais rien de grave.
Les douleurs s'estompent de jour en jour et c'est tant mieux.
J'ai un gros bleu sur la fesse gauche.
J'ai bien fait une photo, mais je pense qu'il serait mal venu de la poster ici,
même si la majorité de mes coquines de lectrices ne demanderait que ça
(Non, non. En règle général c'est pas mes chevilles qui enflent).
Et pour terminer (qui c'est qui a dit enfin.),
dés que ces histoires de douleurs seront réglées,
je remonte illico presto sur mon fidèle destrier pour de nouvelles aventures
au sein de cette jungle urbaine et sauvage
que je dois dompter chaque jour pour aller gagner ma farine
(Ben oui. Je gagne pas mon pain puisque c'est moi qui le fait).
Plus sérieusement, merci à toutes celles et ceux qui m'ont laissé
des petits messages gentils qui font chaud au cœur.