Anna et moi, la rupture
Je viens de finir le dernier ouvrage d'Anna Gavalda: La Consolante.
Comme prévu ici, je suis décu.
Plus de la moitié du livre repose sur la mort, le temps passé,
les regrets et les erreurs de chacun.
On est empêtré dans cette sensation jusqu'au cou pendant trop longtemps.
La vie et le moral de Charles sont gris et, il faut bien le dire,
il ne se passe pas grand-chose d'intéressant jusqu'à plus de la moitié.
Dans le dernier tiers de l'histoire, il se passe enfin quelque chose
que je trouve pour ma part sans trop d'intérêt.
D'autant plus que je n'ai pas compris une chose: beaucoup de phrases sont amputées de leur pronom.
Cela m'a considérablement gêné.
Je pensais que c'était une erreur d'impression.
Renseignement prit, il n'en est rien.
Bref: je n'ai pas trop aimé ce livre.
Ça n'enlève rien au plaisir que j'ai pu prendre à la lecture
des quelques autres ouvrages de cette écrivaine qui,
pour moi, reste très bien placée dans mon coeur.