1000km en vélo couché
Si vous en avez manqué un bout…
Et hop! Une petite couche de vélo couché.
Ça vous manquait?
Cette fin d'année, j'aurais parcouru plus de mille kilomètres en vélo couché.
Le compteur en photo en montre un peu moins,
mais il faut savoir qu'il n'a pas été monté des les premiers parcours
et la photo a été prise une semaine avant la trève.
Qu'est-ce que je peux bien retenir de ces premiers pas?
La première chose c'est qu'il ne faut surtout pas se lancer
dans le trafic sans avoir fait quelques rond sur un parking.
Cette imprudence s'est soldée par deux chutes dés le premier parcours
et une grosse envie de brûler cette chose indomptable une fois arrivé au bureau.
La seconde, est que ce genre de véhicule
ne peut pas être utilisé n'importe ou en ville.
Sa longueur ne permet pas de se faufiler facilement et,
bien entendu, les voitures ne vous voient pas très bien ou évitent de vous voir.
Bon, mais, une fois tout ça intégré, le vélo couché, c'est le pied.
Impossible pour moi de revenir en arrière.
Et puis ça donne le sourire à celui qui est dessus (y'a qu'a voir les photos)
et ceux qui vous regardent passé.
Pour finir, la cerise sur le gâteau:
A force de passer inaperçu en arrivant à la boite avec ce genre de vélo
(vous imaginez bien), on m'a demandé de pondre un article sur moi,
afin qu'il soit publié dans la petite gazette de la société, qui parait tous les trois mois.
Trois milles cinq cent lecteurs potentiels.
C'est pas la classe ?


