Vertige de la mort
J'en conviens, ce titre n'est pas des plus avenant,
mais depuis que j'ai vu les victoires de la musique,
je ne cesse d'y penser.
Voilà bien un homme qui fait partie de ma vie depuis toujours.
En troisième, c'était mon idole.
Son trente trois tours tournait en boucle sur ma platine.
J'étais tellement imprégné de son personnage,
que mes camarade m'avait donner son nom.
Cet épisode a duré une année scolaire,
mais l'homme croisait ma vie parfois.
Son dernier album est un vrai régal.
Comme d'habitude, ses textes sont incompréhensibles,
mais les mélodies guitaristiques font mouche tout au fond de moi.
Tout ça pour dire que cet homme arrogant et fière à l'époque est apparu très amoindri
en recevant ses trois distinctions méritées aux victoires de la musique.
Tout ça pour dire que le temps passe et que toutes les icônes
qui ont remplis ma vie jusqu'a présent finissent par disparaitre
une à une et que je n'aime pas du tout ça.
Non pas que j'ai peur de vieillir,
mais ces hommes et femmes laissent à chaque fois
un immense vide qui me donne le vertige.
Restez encore un peu Monsieur Alain B s'il vous plait.