30 septembre 2008
Ma remorque #07 : is back
Pour ceux qui n'auraient pas suivi...
Enfin...
Au bout d'un mois...
J'ai des roues toutes neuves pour mon mammouth.
Il a repris du service et c'est pas trop tôt.
En revanche, ces roues sont les mêmes que les autres,
ce qui me laisse a penser que j'ai pas fini d'en parler de cette foutue remorque
que j'ai utilisé trois semaine sur quatre mois (depuis que je l'ai commandé).
Mais elle reste très pratique et très polyvalente.
Elle me permet, chaque semaine d'emmener ce que je souhaite au bureau
(en passant pour un extra-terrestre bien-sûr),
et d'aller faire mes courses sans voiture.
En ce moment, la voiture ne me sert qu'a faire environ
quatre kilomètres par semaine pour aller chercher ma fille au basket.
Alors, je pense qu'au bout du compte, l'investissement est très rentable
(si les roues tiennent).
19 août 2008
Ma remorque #6 : C a t a s t r o p h e
Si vous en avez manqué un bout...
Il y a une quinzaine de jour,
j'ai pris le mammouth
(c'est comme ça que
j'ai baptisé ma remorque. C'est le nom du sac)
pour aller faire mes
courses à pieds et à proximité de chez moi.
En rentrant, je descends
un trottoir et crac.
J'entends un bruit bizarre, comme le craquement
d'une bouteille en plastique qu'on écrase.
C'est d'ailleurs à ça que
j'ai pensé en premier, puisque j'en avais dans mon sac.
C'est pas grave. Je continue.
Deuxième trottoir: re-crac.
Bizarre ce bruit quand même.
Plusieurs descentes de trottoir plus tard, j'examine le mammouth.
Il a les pattes cassées.
En fait, une roue est pulvérisée, l'autre est en cours de destruction.
Et
là, je ne comprends pas.
La structure est donnée pour trimbaler un
maximum de 60kg.
Pour être sur de ne pas dépasser,
je pèse mon sac de
course: 27kg sac compris.
Il est ou le loup là?
J'ai comme un gros
doute sur les possibilités proposées sur le papier.
Bien sur, je vais
me tourner vers mon fournisseur,
mais j'ai bien peur qu'il ne fasse pas
marcher la garantie
et qu'il ne me propose pas de solution fiable.
Ça m'ennuie doublement, car je m'y suis habitué à mon mammouth moi.
En colère, je suis.
16 juillet 2008
Ma remorque #5 : Mon premier trajet.
Si vous en avez manqué un bout...
Ce matin, vendredi 11 juillet, je suis prêt.
Le porte bagage a été changé.
L'attelage est montée.
Tout semble ok.
L'équipe de Loisirs Vtt a été très sympa.
Non seulement ils m'ont vendu un porte bagage qui va,
mais en plus de cela ils me l'ont montée gracieusement alors qu'ils avaient du boulot par dessus la tête
et m'ont fait une petite ristourne sur le prix final.
Bref, me voilà enfin paré.
Une photo... une photo... une photo...
A la demande général, voici la première photo de tout l'attelage.
Comme vous la voyez là, elle est chargée d'une quarantaine de viennoiseries diverses et variées
pour fêter avec les collègues de bureau, ZE remorque, dont je leur rabat les oreilles depuis deux mois,
et mes cinq semaines de congés à venir.
Le premier trajet s'est fait pratiquement à vide.
Le mammouth s'avère docile sur la route.
Le comportement de cette chariote est irréprochable.
Elle est légère et ne perturbe en rien les trajectoires du vélo.
Il faut juste que je fasse un peu attention à sa largeur et aux virages serrés,
Encore quelques photos ?
Et c'est partie :
Remarquez le nouveau joli porte bagage qui s'intègre plutôt bien à la ligne du vélo.
On peut être cycliste et avoir un peu de goût nan ?

Voilà l'attelage. Cette pièce a été très bien étudié, comme tout l'ensemble d'ailleurs.
Avec ce porte bagage j'ai un système solide sur lequel je peux compter.
Aller. Une petite dernière.
Bon. Passons au retour.
Pour repartir, la remorque était pas mal chargée.
Mon portable, mes affaires diverses qui trainaient depuis trop longtemps dans mon bureau.
Elle faisait sont petit poids.
Au moment de prendre la route... il pleut.
Je me serais bien passé de ça pour ce premier jour de test.
Aller. On y va.
Il faut pousser sur les pédales.
Je ne roule pas aussi vite que d'habitude mais ça va.
C'est supportable au vu du poids à trainer.
Le comportement de la remorque est, encore une fois irréprochable.
Je la sens c'est une évidence, mais à aucun moment
je n'ai été déséquilibré par une quelconque embardée de la belle.
A la moitié du parcours: Pchchhch : une crevaison.
Normal. Il pleut
Un joli tesson de bouteille.
La roue arrière du vélo. Encore.
Je change tout ça sous la pluie et je repars.
La remorque n'y est pour rien.
J'arrive enfin chez moi.
Au moment de sortir les affaires, certaines étaient mouillées.
Les projections de la roue arrière du vélo contre le dos de la remorque
sous une pluie diluvienne pendant 15 km on eu raison de la sois-disant étanchéité du sac.
Mais c'est pas dramatique et me parait plutôt normal.
En conclusion: Je suis très satisfait de mon acquisistion.
Certe, l'achat n'a pas été simple, l'ensemble reste cher,
les premiers tours de roue ont été laborieux mais ça vaut le coup.
10 juillet 2008
Ma remorque #4 : Rien n'est simple
Si vous en avez manqué un bout
Ce matin c'était le grand jour.
Le test a vide.
Tout était prêt, tout beau, tout rose.
J'étais enthousiaste.
Me voilà parti, fier comme Artaban
au guidon de mon véhicule long.
Je ne la sens pas.
Son comportement est irréprochable pendant....
...ben pendant un kilomètre.
J'ai entendu un drôle de bruit.
Me suis retourné.
Le mammouth était à terre.
Triste mine.
Heureusement que la route était déserte.
Mon porte bagage n'a pas tenu.
En fait, c'est pas vraiment le porte bagage,
c'est la soudure d'une pièce du porte bagage qui n'était pas faite pour un tel effort.
Bref.
Ficelage de la remorque avec mes fidèles tendeurs.
Retour à la maison.
Ce soir, je m'en vais acheter un porte bagage digne de ce nom
pour remplir le rôle que l'autre n'a pas pu tenir,
histoire de gonfler encore un peu la note.
Ça coute chère l'écologie.
09 juillet 2008
Ma remorque #3 : J'ai acheté un mammouth (fin)
Si vous en avez manqué un bout
La remorque est là devant moi.
Chu tout zému.
A l'origine, elle est prévu pour être attelé à ma bicyclette.
Qui dit attelé dit attelage.
Penchons nous sur l'attelage.
Il est là entre mes main.
Une jolie pièce.
A priori, je vais pouvoir l'installer sur mon porte bagage
sans que cela ne change mes habitudes.
C'est un bon point.
Bon. Tout est là.
Jean Loup (Le directeur) jette un œil à l'ensemble.
Je vois dans son regard qu'il y a un problème.
Je ne le laisse pas tout seul et je lui ouvre la porte:
Y'a un problème ? demande-je en tentant de ne pas craquer.
Oui. Y'a un problème.
Il manque une pièce pour que l'attelage soit complet.
En moi: je vais bien, tout va bien.
Attendez. Je reviens. Qui dit le gars.
Il part.
tic
tac
tic
tac
etc...
Il revient.
l
e
s
m
a
i
n
s
v
i
d
e
s
J'ai pas.
A mon regard, il se doute que je ne suis pas très content.
Pendant son absence, j'ai comparé les deux sacs.
Je suis devant celui que j'ai commandé
et celui qu'il a fait venir parce que 'on en avait un peu parler.
Le premier est beau et cher.
Après une étude vite fait, il s'avère plus petit
et beaucoup moins pratique que le second.
Celui là est moins beau,
mais fait 4 litres de plus en contenance,
il est isotherme et impérméable.
Son système de fermeture est plus simple et plus pratique.
Je'm'tate.
Bon aller.
J'vais pas coucher là.
Je tranche.
Je me tourne vers Jean Loup et lui lance:
Tant pis. on va avancé quand même.
Je prends le sac bleu (le second) et pour le bout d'attelage,
vous me faites venir ça rapidement et on conclut l'affaire.
Voilà mon Jean loup soulagé.
Il calcule.
Ça fait 266€. me dit-il.
Je trainaille en lui faisant comprendre que,
quand même il pourrait faire un petit geste sans trop lui dire,
mais il n'en est rien.
Je paye en deux fois comme prévu lors de ma première visite.
Je récupère l'engin et je sors avec une promesse d'un coup de fil dés qu'ils auront la pièce.
Je suis tranquille.
Je n'aurais pas ma remorque
au moment de partir en vacances à cause de cela.
Quand même, je suis content de la bête
dont voici la première photo en sortant du magasin.
La photo est prise à l'arrache pour le MMS de Madame Fredo.
Ben oui. Il faut bien que je la tienne au courant la petite.
C'est quand même elle qui se tape toutes mes lubies.
Demandez lui, à elle, si c'est facile tous les jours.
Voilà pour l'achat.
La suite, c'est par là...
* Mammouth c'est le nom du sac. Ca s'écrit Mammut.
08 juillet 2008
Ma remorque #2 : J'ai acheté un mammouth (suite)
si vous en avez manqué un bout...
Blême, j'informe Jean Loup (c'est son petit nom),
que la remorque qu'il me propose ne correspond en rien à ce que j'avais demandé.
Il blanchit à son tour en m'affirmant que: Si. c'est bien celle-là.
J'insiste et lui décrit ce que j'attendais.
Ah oui. J'ai oublié, me répond-il un peu désolé.
J'ai le cœur qui vient de tomber dans les pompes.
Je crois que je vais abandonner l'idée de l'achat de la remorque par des circuits traditionnels
et me rabattre sur internet une fois de plus.
Il réfléchit deux secondes et me dit:
Je vais là chercher.
Chercher quoi me dis-je ?
Il remonte à l'étage.
Il redescend avec MA remorque.
Allééééluuuuiaaaaaa
Dieu existe.
(nan j'déconne, mais ça fait deux blasphèmes en peu de temps. Faut que j'arrête hein ?)
Tout est là.
La structure. Le sac. L'attelage.
Oups. J'ai une 'tite érec
** rouge **
La suite, c'est par là
03 juillet 2008
Ma remorque #1 : J'ai acheté un mammouth
J'en parle, j'en parle et il ne se passait rien
jusqu'a mardi premier juillet, jour de la saint Thierry
(j'dis ça, j'dis rien)
En fin de journée, je reçois un mail de Loisir Vtt m'informant
que ma remorque était enfin arrivée.
** T R O P C O N T E N T **
Ni une, ni deux, je branche Madame Garmin (ça se lit Garmine): mon Gps
(oui, oui. C'est prévu, je vais vous en parler bientôt)
et je me rends quai Pierre Scize la banane aux lèvres.
Sympa, Madame Garmin.
Pas une fausse note.
Je me gare 500mètres avant le magasin (c'est elle qui le dit)
et je termine à pieds.
Je rentre dans le magasin.
Il y a un peu de monde.
Les trois vendeurs sont affairés, jusqu'au moment
ou l'un d'eux me demande ce que je veux.
Bonjour. je viens chercher ma remorque ?
Les trois compères se sont arrêté net.
Le temps s'est suspendu d'un coup.
C'était très drôle à voir.
Ça fait deux mois qu'ils doivent entendre parler de cette foutue remorque,
ils ont enfin l'occasion de mettre un visage sur le pénible
qui les harcelait chaque semaine.
Je retiens mon souffle et j'attends une réponse.
Ah oui. On l'a. Je vais la chercher.
C'est le directeur du magasin qui me l'amène avec un grand sourire.
On a échangé pas mal ensemble sur un ton humoristique.
Il est content de pouvoir enfin me satisfaire.
Et là... c'est le drame.
La remorque qu'il m'amène n'est pas la bonne.
La structure est en acier, les roues n'ont pas de roulements à bille et le sac n'est pas du tout celui que j'attendais.
Je suis blême.






