11 mai 2012
Je veux ma voiture à pédale
Si vous en avez manqué un bout....
Ma dernière lubie me taraude doucement, mais très sûrement le cerveau.
Hier, je suis allé voir à quoi ressemblait en vrai un vélomobile.
C'est tout de même impressionant comme bestiaux.
Je n'ai pas pu essayer.
Je n'ai pas osé et le terrain ne se prêtait
pas à la pratique d'un novice que je suis.
N'empèche. Je suis sur un coup.
Voici la bête que je convoite en ce moment:
Une mangue. C'est la traduction de Mango, le nom de la bête.
Le hic, c'est que la tanière actuelle de la bête se situe au pays bas.
Ça fait une tiré.
C'est un peu le fief de ces troupeaux là.
L'air de rien, un matin en surfant sur la toile de façon désintéressé,
mais très orienté, je tombe sur une annonce écrite en anglais,
alors que pour la majorité du temps,
elles sont en Hollandais (C'est l'année Hollande).
L'anglais, je suis capable de le lire et de l'écrire.
Je me lance et demande des informations, avec autant de conviction d'avoir
une réponse que si j'avais jeté une bouteille à la mer
(chose que je ne peux pas faire puisque ça pollue :) )
Quelques jours passent.
Voilà que j'ai des nouvelles de la mangue.
D'après les dires, elle est en très bon état
et le prix demandé est plus que raisonnable.
C'est sur. Ça fait une peu chère le kilo,
mais c'est bon pour la santé physique,
une peu moins pour la mentale.
Il est ou le loup?
Bref.
Je renvoie un mail demandant plus d'informations,
et surtout, des photos un peu détaillées.
A l'heure de la production de cette note, j'attends.
Mais mon cerveau malade est survolté.
Il passe le plus clair de son temps de disponibilité à cogiter:
Comment aller chercher la bête sans se ruiner?
Trouver une tanière pour le loger?
Et si ça tombait à l'eau :')
Petit à petit des prémices de réponses se mettent en place.
Je veux ma voiture à pédale.
C'est qui qu'a dit que j'étais un gosse ?
J'ai quarante six ans depuis six jours, môa mâdâme.
Je suis loin de l'âge des caprices, môa mâdâme.
Bon aller d'accord, peut être un peu quand même.
09 mai 2012
Ma journée Hollande
Si tu en as manqué un bout, ce qui serait vraiment dommage...
Ça c'est juste un titre racoleur.
Il ne va pas être du tout question de notre nouveau président tout neuf,
qui va sans doute sauver la planète,
comme Sarkoléon à son époque.
Tout fou le camp.
Tout augmente.
Y compris le prix des carburants, qui, de mon point de vu ne redescendra jamais,
puisque les moutons que nous sommes se seront habitués a un tel prix.
Merci l'état, merci Total et ses amis qui ferment
les raffineries malgrés des bénéfices surnaturelle.
J'entends dans le fond là bas:
Mais qu'est ce qui nous saoul avec sa journée Hollande alors?
C'est dingue comme tu es ni patient ni joueur.
Aller quoi, laisse toi un peu aller.
Enlève tes pompes, degraffe ton pantalon,
laisse tomber ta bedaine, respire, on y va.
Mercredi 16 mai, si tout va bien, je vais enfin approcher, en vrai,
l'objet tant convoité ces derniers temps:
Un vélomobile.
Mais non, pars pas.
Même si ça ne t'interresse pas,
c'est toujours bon de savoir ce que c'est.
Et puis, ma vie est tellement hors du commun que
ça vaut quand même le coup de lire jusqu'au bout.
Je te vois un rictus malin sur ton pauvre visage sans intérêt.
C'est pas très gentil.
Bon. Continuons pour ceux qui n'ont rien d'autre à foutre faire
que de lire des trucs d'un commun mortel.
La plupart des vélomobiles sont de fabrication hollandaise.
Et oui.
Chu fort hein?
Mercredi, je devrais rencontrer au moins deux vélomobilistes Lyonnais.
Je devrais même me glisser et essayer
ce moyen de locomotion à propulsion humaine.
Dit comme ça, ça peut paraitre une rencontre anodine et sans intéret.
Pour moi, c'est un examen de passage.
Si ces appareils sont à la hauteur de mes attentes, je tente le grand saut.
Grand saut parce que ces engins là coutent cher et
que l'achat de l'un d'eux m'impose de me trouver
un garage dans mon quartier ce qui est loin d'être simple.
Et puis, le but ultime est de me servir encore moins de ma voiture.
Ce genre de vélo, car c'est un vélo, devrait m'autoriser
les déplacements par tout temps,
a des vitesses très proche des vitesses usitées en ville,
de façon plus sécurisé qu'avec des vélos couché ou classique,
sur des distances importantes.
Début de réponse bientôt:
Tu penses bien que, puisque c'est le sujet qui t'intéresse le plus au monde
après ton petit nombril, que je ne manquerai,
sous aucun pretexte de te tenir au courant.
T'es content(e) hein ?
04 avril 2012
Vélomobile
Bon. Ça y'est.
On y est.
Là, ça ne peut plus être pire en terme
de moyen de locomotion à propulsion humaine.
Ça serait le remplaçant de l'agenda.
Agenda qui a passé les 2000km à ce jour et dont je suis toujours aussi content,
quand on ne me rentre pas dedans.
Tiens. Je te mets tout de suite une photo
pour que tu vois à quoi ça ressemble.
C'est bizarre hein?
Y'a pas de moteur là dedans.
C'est tout à la force du mollet et ça va encore plus vite que le vélo couché.
Celui-ci est super beau avec un joli clin d'oeil
et un superbe paysage de Bretagne.
Après les hochements de tête, les soupires et les yeux aux ciels, j'entends déjà la question:
Alors? C'est pour quand?
Je rassure mon entourage, qui à déjà retenu une place au Vinatier*,
c'est pas pour tout de suite.
Non. Pour l'instant, je n'ai ni l'argent,
vous imaginez bien que ces bêtes
là ne sont pas données,
ni l'endroit pour le stocker, mais l'envie est là.
Ça sera pour une petite poigné d'années.
Quand nous vivrons sous le même toit avec Madame Fredo.
Déjà, on a un peu situé l'endroit.
Les contraintes sont nos lieux de travail, qui sont à une quarantaine
de kilomètres l'un de l'autre et l'envie de n'avoir qu'une voiture et donc,
pour moi, me rendre au bureau en vélo.
Si je veux rester beau et musclé, je n'ai pas le choix.
L'endroit est, pour l'instant, à peu prèt situé.
Ça ferait une quinzaine de kilomètres pour elle,
un peu plus de vingt cinq pour lui.
Vingt cinq kilomètres que je devrais parcourir chaque jour,
même les jours de pluie.
Mon caprice devient alors tout à fait légitime.
Malin le bougre.
Vous l'aurez compris. Le mot vélomobile va peupler,
lui aussi ce merveilleux blog, complètement incontournable.
Je vous en reparle bientôt, évidemment.
Vivement que j'ai ma voiture à pédale de grand.
* Vinatier, à Lyon, c'est un hopital psychiatrique.
La suite de cet élucubration, c'est par là...
12 mars 2012
Encore une année de vélotaf
C'est reparti pour une année de vélotaf.
Je me rends bien compte que mon blog tourne bien trop autour de mon vélo couché,
mais c'est tellement de plaisir que de se déplacer de la sorte,
que je ne peux m'empècher de le crier à toutes la blogosphère.
Deux événements pour moi cette semaine.
Le premier, ça s'est passé vendredi dernier, le voici:
48,3 km/h atteint sur le plat et faux plat, en bicyclette.
Record jamais égalé pour moi sur la portion de route empruntée
depuis ces cinq dernières années.
Ce qui sur le parcours total, se traduit par:
En fait, je suis arrivé à la porte de la boite avec une moyenne supérieur à 27km/h.
C'est juste phénoménal pour moi.
J'étais aux alentour de 24km/h avec mes vélos droits.
A noter que, même dans ces cas là, je n'arrive pas à la boite complètement explosé.
C'est ça le plus beau.
Le second événement se situe au niveau équipement.
C'est une des difficultés à prendre en compte lorsqu'on utilise son vélo
au quotidien sur environ une quinzaine de kilomètres.
Il ne faut pas se poser trop de question pour ranger les quelques affaires à trainer.
Il faut que chaque geste soit simplifié pour ne pas trouver
le moindre pretexte de ne pas prendre le vélo le jour de moins.
Tiens. Je file la photo avant d'aller plus loin.
L'agenda arrive à maturité.
Il est équipé comme il faut à ce jour.
La dernière chose que j'ai rajouté ce weekend,
c'est la sacoche sur le porte bagage.
Ça remplace les deux grosses sacoches, jamais pleines,
qui me freinaient énormément, sans que je ne m'en rende
compte jusqu'au jour ou je les ai enlevé.
Ce petit sac me parait vraiment parfait.
A voir dans le temps.
On frise la perfection.
03 mars 2012
Cinq ans et ça va continuer
Au risque de vous décevoir, je ne vais pas parler,
ici du dénouement des éléctions présidentielles.
Non, non.
Je vais vous parler de mon arme anti-crise à moi
et de la personne que j'adule le plus: moi.
Aujourd'hui, c'est mon aniversaire.
Et oui.
Le 3 mars 2007, je faisais mon premier parcours vélotaf.
Vélotaf c'est un mot qui veut dire que je prends mon vélo pour aller bosser,
presque tous les jours.
Ce fameux 3 mars, j'étais pleins de questions
en plus des questions d'organistation du jour.
Cette lubie allait-elle durée dans le temps?
Allais-je tenir la distance?
Ce moyen de locomotion allait-il vraiment s'inscrire dans mon quotidien?
A l'instant ou j'écris ce post …
...le vélotaf fait toujours parti de ma vie et plutôt deux fois qu'une.
Je ne vais pas m’étendre sur l'historique de l'affaire.
Si vous en avez l'envie, voici un lien sur mon blog qui raconte mon vécu
depuis le début de l'aventure: Vélotaf.
Quand même. Quelques chiffres:
Jusqu’à aujourd'hui, j'ai utilisé quatre vélos dont un couché (l'actuel).
Je m'en suis fait voler un.
J'ai eu deux accidents sérieux
(sans gravité, mais avec police, pompiers pour l'un et vélo hs pour quelques temps).
En raison de plus ou moins 3500 kilomètres par ans,
on arrive à 17500 kms parcourus,
soit la moitié de mes parcours pendulaire
(Ces kilomètres sont un peu théorique, Je pense avoir fait plus de vélo).
Bon aller, j'ai cinq minutes, et puis, toi aussi puisque tu glandes par là, alors :
Petite correction et problème de math.
En fait, quand je prends ma voiture pour aller au bureau,
il y a 17 kilomètres au lieu de 15 à vélo.
J'annonce 3500 km de parcours annuel à vélo,
alors que j'en déclarais 7200 en voiture (environ hein).
Alors, comme ça, à la louche, ça fait la moitié des parcours, ce qui est faut.
3500 Km à vélo, ça fait, arrondi un peu, 117 jours de trajet.
A vu de nez, pour ma part, j'ai environ 210 travaillés.
Pour les mauvais en calcul mental et les fainéants de la calculette,
210/2 ça fait précisément 105.
Donc, j'utilise plus mon vélo que ma voiture pour me rendre au travail.
Un peu de précision, ça fait pas de mal.
Et pour finir:
Je vous passe les dommages collatéraux.
J'entends par là, la découverte de moyens parallèles
pour effectuer des taches au quotidien à partir du moment
ou j'ai compris que je pouvais remplacer ma voiture pour me déplacer.
Un tour dans les petits gestes te fera comprendre pas mal de chose.
Je sais. Ça ne présage rien de bon, mais qu'est-ce que tu veux que j'y fasse?
08 février 2012
Un temps à ne pas mettre un cycliste dehors, même couché.
Avant de rentrer dans le cœur du sujet de cette note,
j'ai pris une décision d'une importance capitale:
A partir de cette note, ami(e)s lecteurs et trices, je te tutoies.
Depuis que j'écris sur un blog, j'ai toujours cette indécision
de savoir comment je dois considérer mon lectorat.
Dois-je marquer une certaine déférence en te vouvoyant?
Dois-je te considérer comme un "proche" en vous tutoyant.
En plus de cinq années de prose incontournable,
je décide aujourd'hui, solennellement, qu'avec toutes les conneries
que j'écris sur ma vie, ici, tu me connais suffisamment
pour que je me permettasse de te tutoyer.
Et puis, en fait, ce blog est mon espace
et j'y fais bien ce que je veux.
Voilà pour la ligne éditorial du jour.
Pars pas. J'ai pas fini.
T'as vu?
Ces temps-ci, le temps?
Il fait froid hein?
Tout ça pour dire que le froid a vaincu le vélotafeur invertébré que je suis.
Je dois bien avouer que, depuis le début de la semaine,
je fais mes trajets avec mon arme de destruction massive: ma voiture.
Trois raisons à cette déviance:
La première, le froid. Rouler à moins dix degrés,
je ne pense pas que cela soit ni raisonnable, ni agréable.
La deuxième: Si tu passes par là régulièrement,
tu dois savoir que je me suis mangé une calandre
mardi dernier et que la digestion se fait difficile.
Y'a un truc qu'est pas passé, mais je ne sais pas quoi.
Le goudron qu'allait avec, peut être?
La troisième: Ma pollueuse est vieille. Elle n'aime pas du tout le froid.
Alors, comme elle est encore vaillante et qu'elle me rend encore pas mal service,
je la fais tourner pour qu'elle ne tombe pas malade.
En ce moment, elle est comme moi:
elle a le squelette qui grince, mais elle fait le travail.
Voilà. Il fallait que je te l'avoue.
Mais me tape pas.
Promis je rentre dans le droit chemin bientôt.
01 février 2012
Et repaf, le vélo
De part ma caractéristique à venir travailler en vélo et surtout en vélo couché,
mes supérieurs m'ont demandé d'écrire un article sur le sujet,
pour alimenter la gazette a tendance écologique de ma boite.
Comme je suis un soldat obéissant et qu'il ne faut pas me le demander
deux fois pour parler ou écrire vélo, je me suis donc exécuté.
La gazette est sortie hier dans les payes.
Ça aurait pu être une pur journée de bonheur.
Mais les malins veillent. Gnac, gnac, gnac.
Hier, comme a l'accoutumé, j'ai pris mon agenda pour aller au bureau.
(Pour les passagers du fil de l'eau, mon agenda est un vélo couché).
Bon! Il y avait bien une légère couche de neige par terre,
mais elle n'était pas damée, alors ça aurait du le faire.
Et ça la fait…
…jusqu'a la moitié du chemin.
Ça ne l'a pas fait, parce qu'un bon père de famille sous l'emprise de la colère,
parce qu'il ne pouvait pas tourner à cause de voitures qui grillaient,
comme d'habitude a cet endroit, le feu rouge,
a pris le virage comme un gros nase pour venir me tamponner violemment
sur le côté, parce qu'il ne m'avait pas vu a-t-il dit.
Ben oui hein???!!! Quand on ne regarde pas, on ne voit pas.
Résultat des courses:
Le cuir du fessier du cycliste entamé.
Le coccyx de ce même cycliste douloureux.
Le moyen de locomotion du même cycliste hs.
Et la voiture? Rien.
Logique.
L'automobiliste s'est excusé.
Nous avons échangé nos coordonnées.
J'ai proposé au fautif de voir demain comment j'allais physiquement,
pour faire un constat le cas échéant.
Bien sur, il est d'accord pour payer les réparations.
Donc, j'ai ramassé les morceaux de mec et de vélo, et je suis rentré.
Ca qui est rageant la dedans, c'est que je suis un cycliste respectueux et ultra prudent.
Que je me suis retrouvé au sol sans y être pour grand chose.
Que je souffre un peu dans mon corps.
Que je dois prendre du temps pour faire réparer mon vélo.
Que, pour la partie adverse,
cet accident a aucune incidence sur son train train quotidien.
Pensez-vous que ça va me calmer?
Surement pas.
Qui dit repaf, dit paf d'abord.
Les réponses a vos commentaires, c'est par là...
25 décembre 2011
1000km en vélo couché
Si vous en avez manqué un bout…
Et hop! Une petite couche de vélo couché.
Ça vous manquait?
Cette fin d'année, j'aurais parcouru plus de mille kilomètres en vélo couché.
Le compteur en photo en montre un peu moins,
mais il faut savoir qu'il n'a pas été monté des les premiers parcours
et la photo a été prise une semaine avant la trève.
Qu'est-ce que je peux bien retenir de ces premiers pas?
La première chose c'est qu'il ne faut surtout pas se lancer
dans le trafic sans avoir fait quelques rond sur un parking.
Cette imprudence s'est soldée par deux chutes dés le premier parcours
et une grosse envie de brûler cette chose indomptable une fois arrivé au bureau.
La seconde, est que ce genre de véhicule
ne peut pas être utilisé n'importe ou en ville.
Sa longueur ne permet pas de se faufiler facilement et,
bien entendu, les voitures ne vous voient pas très bien ou évitent de vous voir.
Bon, mais, une fois tout ça intégré, le vélo couché, c'est le pied.
Impossible pour moi de revenir en arrière.
Et puis ça donne le sourire à celui qui est dessus (y'a qu'a voir les photos)
et ceux qui vous regardent passé.
Pour finir, la cerise sur le gâteau:
A force de passer inaperçu en arrivant à la boite avec ce genre de vélo
(vous imaginez bien), on m'a demandé de pondre un article sur moi,
afin qu'il soit publié dans la petite gazette de la société, qui parait tous les trois mois.
Trois milles cinq cent lecteurs potentiels.
C'est pas la classe ?
13 décembre 2011
Mon bel agenda tout complet
Si vous voulez en connaitre plus…
Voilà. Ça y'est.
La bête est complètement équipée.
Prenez un vélo couché, une paire de sacoches,
un super éclairage qui tue, un beau jeune homme musclé
pour faire bouger le tout et vous avez ça:
En prime, vous avez ma tronche après ma quinzaine de kilomètres matinal.
Ça c'est un véhicule complet et
pratique pour se déplacer chaque jour jusqu'au clavier me permettant
de gagner la poignée d'euros servant à assouvir une partie de mes lubies.
Je ne vous cacherai pas que la bête m'a couté un bras et demi.
Mais si on compare cette somme (1500€) au prix d'une voiture
qui m'aurait permis de parcourir ces trois
ou quatre mille kilomètres par an, cette somme me parait bien dérisoire.
Je ne m'étenderais pas sur le moteur qui meut (disait la marguerite)
la bestiole en terme de rejet de CO2.
Là n'est pas le sujet.
15 novembre 2011
Et craque, le siège (suite...)
La note Et craque, le siège a sucité pas mal de rèactions.
J'ai pour habitude de répondre individuellement a chacun des commentaires,
mais cette fois ci, comme j'ai des nouvelles, je fais une réponse collégiale.
Depuis, j'ai pu contacter le vendeur de ce fameux siège.
Cette personne m'a semblé étonné du fait
que le siège ait pu casser de la sorte.
Il m'a demandé de lui fournir des photos
des dégats et la facture d'achat de la bête.
Quelques jours plus tard, je reçois un mail me proposant
la réparation et le renforcement du siège contre les frais de ports.
Il faut savoir que le siège n'avait pas été monté par leur soins
et que ce fournisseur aurait très bien pu, de prime abord,
refuser toute discussion.
En retour de mon mail de satisfaction, Pulsar Cycle,
m'a informé qu'il pouvait y avoir une bonne raison
pour que le siège ait cassé: Les 25kg supplémentaires
du nouveau propriétaire, c'est à dire moi, par rapport à l'ancien.
Bon. Admettons.
La suite: Envoyer le siège.
Tout ça est plutôt de bon augure non ?










