06 juillet 2009
Les vacances à Soulac
J'écris cette note installé sous l'avancé d'un mobile-home
flambant neuf dans un camping de le ville de Soulac.
Mais cette année nous n'arrivons pas à apprécier ce début de vacances.
Pour la première fois, a cette période de l'année, nos enfants ne nous
ont pas suivit et je pense que ça nous travaille un peu tous les deux.
A nos âges nous devrions nous faire à ce changement.
C'est bien dans l'objectif de voir nos enfants voler
de leurs propres ailes que nous les élevons.
Bref, le grand cigogneau travail.
Ça va faire trois ans qu'il n'a pas eu de vraies vacances,
et encore plus que je ne suis pas parti avec lui.
Nos deux filles travaillent elles aussi.
Nous sommes donc un peu mélancolique et l'endroit de villégiature
ou nous "campons",
ne nous convient pas vraiment pour l'instant.
Soulac n'est pas un endroit très festif.
Il faut dire que nous sommes début juillet
et que le camping est loin d'être plein.
Mais tout n'est quand même pas triste.
Nous sommes arrivés en cette fin d'année scolaire,
tous les deux, épuisés.
Nous allons donc en profiter pour nous reposer
dans un premier temps et nous occuper de nous.
Dans ces quinze jours, nous projetons d'aller visiter cette belle ville
de Bordeaux et sans doute le Zoo de la Palmyre.
Les autres activités viendrons s'intercaler entre repos,
lecture et internet pour moi.
Bien sur, il y aura des ballades à vélo.
Mais surtout, repos, repos, repos, repos.
02 juillet 2009
Pensées de frangines
Madame Fredo à une envolée de sœurs.
De cette fratrie sont sorties deux pensées sur la vie qui m'ont touché, voir dérangé.
Voici la première:
La vie est une longue agonie.
Voici la seconde:
La vie est une douce agonie.
L'une d'elle a été prononcé par Madame Fredo.
Devinez laquelle.
Au passage, si vous vous êtes égaré là et que vous avez un peu de temps,
donner moi votre avis sur ces deux phrases,
je serais curieux de savoir ce que vous en pensez.
21 juin 2009
Desesperate Trio en live à Villeurbanne
Petit rappel: Les Desesparate Trio c'est un groupe incontournable
du monde de la musique Folk et traditionnel (si si).
Aujourd'hui, dimanche 21 juin, ils se produisent
sur l'esplanade de la Mairie de Villeurbanne (Lyon).
Tout le monde pourra ME voir jouer.
J'ai peuuuuuuuuuuuuuuuuuuurrrrrrr !
15 juin 2009
Carton plein chez les gônes
Certes je suis Lyonnais.
D'adoption en tout cas.
Pour ceux qui ne savent pas, chez nous, le gône est un mot de patois Lyonnais
qui veut dire en substance les gars ou les enfants selon l'emploi.
En tout cas c'est comme ça que je l'utilise.
Aujourd'hui, je parle de mes gônes à moi.
Mes gônes à moi, c'est ma fille préférée et le grand cigogneau.
Par extension, c'est Gnotte Tamaloo (le fille de Madame Fredo),
Dadu et Mandinette mes neveux et nièces.
Aujourd'hui j'ai reçu plein de bonne nouvelle.
Ma fille préférée passe en première Stg.
Mon grand cigogneau a fait un carton à son bac blanc.
Gnotte Tamaloo est acceptée pour son DMA
(reste à passer le BMA, mais au vu des notes de l'annèe ça ne fait aucun doute).
Dadu passe en première (c'était pas gagné).
Reste Mandinette,
mais sa manman n'arrête pas de nous dire qu'elle a de super notes alors...
Alors c'est super cool.
Bravo les gôôôôôônes !!!!!
29 mai 2009
Thomas a quitté la scène
Le Thomas dont je vais vous parler n'a rien à voir
avec le p'tit minet qui a été éliminé mardi soir au bout
d'une émission plutôt nulle et laborieuse cette année.
Mon Thomas à moi est un beau quadragénaire élégant, pétri
d'un humour pince sans rire et chanteur guitariste
lorsqu'il ne raconte pas de conneries.
Ça s'est passé hier soir à la Bourse du travail de Lyon.
En fond de scène un arc en ciel lumineux, tricolore,
un grand drap tendu en dessous,
des chaises, une table un tourne disque.
Oui. J'ai bien dit un tourne disque.
Quatre hommes en costume s'installent autour de la table.
L'un d'eux nous demande de faire la cigale.
De Lyon, on passe à la terrasse d'un café sur la côte d'azur.
Un des musiciens pose le saphir (j'avais oublié ces mots là)
sur le microsillon du quarante cinq tour (vous vous rappelez ?)
dont la pochette sera rétro projeté sur le drap
un peu plus tard quand Thomas sera là.
Quelques craquements plus tard, la musique
de Django Reinhardt coule dans mes oreilles.
La salle est surchauffée, mais je frissonne.
Derrière le drap, l'ombre d'un homme avec une petite valise.
Il vient vers nous.
De l'ombre, sort un homme en costume blanc.
Il installe sa petite valise parterre.
Son contenu sera rétro projeté pendant tout le concert.
Elle contient des objets tous plus kitchs les uns que les autres.
Une vraie bonne idée.
Il attrape une guitare à grande bouche et commence à
calquer les notes du solo du disque.
Il hèle ses compères.
Tous récupèrent leur armes personnelles,
qui un violon, qui une batterie, qui une basse etc...,
et jouent le morceau du disque.
Petit à petit la musique live passe par dessus le disque.
Ça y'est le concert est lancé.
Y'a pas à faire. La pompe Manouche me fait dresser les poiles.
Ensuite, tout est surprise.
Décrire un peu plus ce que j'ai pu voir du concert
de Thomas Dutronc hier soir m'est difficile.
Nous avons eu un mélange de sketchs, de jazz manouche pur et dur,
de détournement de chansons diverses et variées,
et bien sur des morceaux du dernier album de Môôssieur Dutronc fils.
Ce que je retiens de cette soirée,
c'est cinq potes heureux d'être là et de faire ce qu'ils font.
Cinq potes qui jouent ensemble.
Cinq potes qui donnent généreusement,
et une salle comble debout, plus que conquise.
Oui. Hier soir, en compagnie de Madame Fredo
j'ai encore passé un très bon moment.
27 mai 2009
Je suis un voyou
Vendredi nous ne sommes pas aller travailler avec Madame Fredo.
Comme toujours, la journée s'écoulait douce, sucrée, paisible.
Il faisait beau.
Il fallait que nous allions voir dans une jardinerie
pour trouver nos plants de tomates
afin de remplacer notre merveilleuse récolte de radis.
Ça tombait bien, il me fallait aussi ravitailler la bouffe pour mes poissons rouges.
Nous enfourchons la chouette, et nous partîmes (Il a du vocabulaire le gars)
faire nos emplettes (quand je vous disais).
Casques à la main nous pénétrâmes
(J'en conviens, ça commence à faire beaucoup) dans le magasin.
Direction l'animalerie.
Je prends une boite de nourriture pour poisson rouge,
que je charge dans mon casque.
Mais ou sont les plants de tomates ?
Il nous faut des tomates totems.
C'est la variété qui pousse le mieux sur les balcons.
On tourne.
On vire.
Ah. C'est là.
Je n'imaginais pas qu'il pouvait exister autant de variétés.
Nous nous renseignons auprès d'une vendeuse agréable et connaisseuse.
"Nous n'en avons pas encore. Il faudrait revenir dans une semaine ou deux. Téléphonez."
Merci. Au revoir.
Un peu déçu, nous passons a une caisse vide,
en montrant l'intérieur de nos casques à la personne qui était là,
pour bien montré qu'ils sont vides.
Au revoir Messieur dames.
Vous avez suivi ????
Je pose le casque sur la moto et poc.
Comment ça, poc ?
Consternations et éclat de rire entre Madame Fredo et moi.
La bouffe pour les poissons est à mes pieds.
On l'avait oublié celle là.
Voleur.
Oui mais, j'ai pas fais exprès.
26 mai 2009
Vingt ans
Ce n'est pas mon âge, non.
Il y a longtemps que j'ai passé ce cap là.
Vingt ans, c'est l'âge de mon grand cigogneau aujourd'hui.
Bon an, mal an le voilà arrivé à cet âge.
En forme, beau, intelligent et tête de lard cent pour cent pur beurre.
Il sait ou il va. Il sait ce qu'il veut.
Il semble heureux.
Même si il y a des prises de tête,
je suis fière de lui et heureux de l'avoir pour fils.
Bon anniversaire mon fils.
Je t'aime.
17 mai 2009
Vieux motard que jamais
Bon, c'est sûr.
Mon titre est moyen et n'a pas grand chose à voir avec la suite,
mais c'est pas toujours évident de trouver des titres.
La semaine dernière, vu que le soleil montrait, enfin,
le bout de son nez, je décide de sortir ma moto.
Ce matin là, je devais me rendre chez Madame Fredo pour le week-end.
J'étais resté chez moi la veille au soir, pour prendre le temps de redémarrer ma moto,
sachant qu'elle n'avait pas tourné depuis le mois d'octobre et que,
peut-être, elle ne se laisserait pas faire la bougresse.
Je m'harnache de mon déguisement de motard consciencieux.
J'attrape mon top-case remplit de mes affaires et je descends.
Je sors la belle de son, peut-être, futur ex-local.
Je tourne la clé.
Le démarreur tourne.
Une, fois.
Deux fois.
Trois fois.
Elle ne démarre pas.
Je savais qu'elle m'en voudrait de l'avoir délaissé pendant l'hiver.
On dit UNE moto.
Au bout du compte, plus de batterie.
Je m'y attendais.
Je l'approche de la voiture.
Je la branche avec des câbles.
Je finis par la démarrer difficilement.
Elle tourne.
Je jette un œil au niveau d'huile par le petit hublot prévu à cet effet.
Oups.
Plus rien.
Je suis piètre mécano.
Je prends peur.
Je ne veux pas casser mon joujou.
Je coupe le moteur au coupe-circuit en maugréant.
Je jette le top-case dans le coffre de la voiture.
Je range la moto.
Je tente un tour de clé pour voir si elle redémarrerait la prochaine fois.
?????
Rien.
Quand je dis rien, c'est rien.
J'ai peur d'avoir abimer la belle.
En colère après moi, je remonte.
Je me change.
Je jette mes clé de moto dans la boite à clés.
Je monte dans ma voiture et m'en vais.
Arrivé chez Madame Fredo,
j'ai voulu ouvrir mon top-case et devinez quoi ?
Ben j'ai pas pu.
Au moment de cette histoire, si vous suivez,
dites moi ou sont les clés du top-case.
Dans la boite à clés à trente kilomètres de là.
C'est pas gentil ce sourire, fidèle lecteur.
Tant-pis. On retournera sur Lyon cet après-midi.
Mais je suis préoccupé.
Ma moto n'a pas voulu se laisser faire et je l'ai laissé dans un triste état.
Peu importe.
Le week-end est là, c'est que du matériel.
Lundi en arrivant au bureau,
je commence par surfer pour trouver le pourquoi
de la réticence de ma demoiselle à deux roues.
Ça n'a pas trainé.
Mon cerveau ayant redémarré pour se mettre au travail,
(Le week-end je l'arrête. Pas vous?)
trouve instantanément la solution.
Ce p..... de bouton rouge que j'ai poussé pour arrêter le moteur
et que je n'ai pas rebasculer dans son état normal.
Donc, la belle va bien, mais elle manque d'huile.
Le soir, je me rends chez Suzuki et explique mon problème.
Le vendeur super sympa,
me raconte que ma moto étant resté sur la béquille tout ce temps
(entre nous je préfère que ce soit elle et pas moi. ;o) )
l'huile s'est agglutinée loin de la petite visu et
qu'il faut la faire tourner un peu pour que tout redevienne normal.
Bon.
En fait, j'ai paniqué
(non là, je ne ferais pas d'humour déplacé c'est pas mon style).
Ma belle n'a rien.
Toute cette histoire pour rien me direz-vous?
Et oui.
Et en plus vous l'avez lu en entier.
Vous avez vraiment du temps à perdre.
Le titre se veut une espèce de jeux de mot avec
mieux vaut tard que jamais.
16 mai 2009
Desesperate Trio - La première
Si vous avez manqué le début...
A la demande générale, voici le récit de la première
représentation du Desesparate Trio sur scène.
Un mercredi sur deux, l'association La Campanule
organise une soirée autours de la musique traditionnelle.
Je me suis donc jeté dans l'arène en me reposant sur mes deux collègues,
Christian et Catherine.
Je penètre dans une petite salle de concert que je connais.
Il y a déjà du monde.
Un accordéoniste est sur scène en train de se préparer.
Une quarantaine de personnes est dans la salle, debout, attentive
aux explications que distille un homme équipé d'un micro.
Catherine me tire par la manche et m'invite
à m'installer aux côtés de l'accordéoniste.
Un partition posé sur un trepieds.
Je jette un oeil.
Ça peut le faire, mais qu'est ce qu'il se passe.
C'est simple me dit-elle.
C'est l'heure du cours.
Tous ces gens sont là pour apprendre des pas de danse folks.
Nous on est là pour le support musical.
Coooool. Mais j'ai un peu la pétoche.
J'écoute Catherine et l'accordéon et je me lance.
Pas trop à l'aise et un tantinet dubitatif. La preuve.
Mais tant pis. Je suis là pour ça alors je m'y jette à fond et cette première heure me plait.
Puis. Petit flottement.
Nous nous réunissons tous les trois autours de nos partoches.
Christian donne les derniers conseils.
C'est un peu lui le meneur.
Et c'est parti.
Nous nous installons tous les trois.
Deux... trois...
Les guitares donnent leurs sons.
Et chose hallucinante, les gens se mettent à danser.
Quel chouette spectacle, mais concentrons nous.
Tout n'est pas fluide pour moi.
Je manque de pratique, je rate encore quelques accords, mais le plaisir est là.
Fin du deuxième morceau, il faut que je chante.
Gloups....
T'es sur Christian, qu'il faut que je chante ???
Oui oui. Tu t'y es engagé.
Micro.
Il s'agit de Dirty old town des Pogues.
Un morceau que je connais bien.
J'en avais même fait une petite adaptation
pour les 80 ans de ma grand mère.
Je l'avais chanté avec mon frère.
Nous avions cartonné auprès de la famille.
Bon, mais là, c'est pas la famille.
L'harmonica produit par la guitare de Christian déchire l'air,
accompagné de la guitare de Catherine.
Je ne joue pas de guitare. J'peux pas tout faire hein ?
La voix chevrote dans le premier couplet et puis je me lâche.
Qu'est-ce que je risque au fond ?
Prendre du plaisir ?
Je continue détendu et je suis bien.
Fin du morceau, les gens applaudissent.
Trop bien.
Évidemment, je trouve que je ne chante pas super bien,
mais je considère que je fais mon possible pour que cela soit audible.
L'homme qui donnait les cours vient vers nous avec un grand sourire et nous lance:
Enfin un groupe qui joue des morceaux entrainants.
Trois sourires s'affichent sur trois visages radieux.
Quand même. Tout n'a pas été magique.
Christian ne pensait pas que nous allions beaucoup jouer pour laisser la place à d'autre groupes,
mais les gens appréciant, on nous propose de jouer un peu plus.
Le hic, c'est que nous n'avions préparé que cinq morceaux.
Il nous dégotte deux ou trois morceaux supplémentaires, faciles à jouer au pieds levés.
Et c'est reparti pour un tour.
Il faut savoir que le groupe que nous formons n'est pas très classique dans le monde du folk.
En général, ces groupes sont formés essentiellement d'accordéon diatonique
et d'autres instruments divers et variés mais pas que de guitares.
Au final, nous avons plu.
C'est une vraie satisfaction et un vrai bonheur.
Ensuite, deux autres groupes sont passés.
Un groupe traditionnel composé d'accordéons et d'un violon et un groupe
de jeunes qui ont chanté a capella un peu dans le style des pow wow.
Ils ont, eux aussi, cartonné.
Pour finir, nous avons participé à la scène ouverte.
Les danseurs sont insatiables.
Un moment, j'étais tellement fasciné par les danseurs,
que j'en ai oublié que c'était moi qui jouait,
a tel point que j'en ai raté quelques accords sous le regard amusé de mes comparses.
Déjà minuit.
Il faut arrêter.
Mais les danseur nous poussent à continuer.
Nous sommes accompagné d'une accordéoniste rigolote qui rechigne à jouer après minuit.
(C'était peut-être Cendrillon ? Aller savoir.)
Deux morceaux plus tard, nous rangeons les guitares.
Quel pied.
On remet ça bientôt avec plus de morceaux.
Pourvu que notre groupe dur un peu.
La suite de l'aventure c'est par là...
06 mai 2009
Desesperate Trio
Ce nom bizarre est le nom du groupe auquel
je participe depuis quelques mois maintenant.
Nous sommes trois.
Une fille, deux gars, trois guitares.
Nous tentons de faire de la musique folk traditionnelle.
Ça ressemble à quoi ???
En gros à ça:
Jusqu'à présent nous ne faisions que répéter.
Ce soir, c'est le grand soir.
Ce soir, c'est ma première scène au sein d'un groupe.
Ce soir, je joue pour faire danser les autres.
Vous sentez ?
Ça sent le kiffe à plein nez.
