Le fil de l'eau

Ma vie bascule doucement vers une vie plus ésotérique. Je vous en parle entre autres sujets plus inintéressants les uns que les autres. Et surtout, mettez-y votre grain de sel. Pour retenir l'adresse de ce site http://www.le-fil-de-l-eau.fr

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24 octobre 2013

Retour sur l'achat de mon coupe choux du moment.

Je te propose de remonter dans le temps.
En décrivant mes petits gestes, j'ai fait des liens sur des articles
qui ont apporté leur lot de questions.
Plutôt que de faire une réponse pour une personne (Lefty) sur cette note,
je vais me fendre d'une petite note, parce que, en ce moment, j'ai du temps.

Le fait de vouloir utiliser autre chose qu'un rasoir à cinquante lames
est déjà une démarche économique et écologique en soi.
Quand j'ai voulu acheter mon coupe-choux, j'avais imaginé que je pouvais
faire travailler un artisan, puisque Thiers-issard, à ma connaissance,
fabriquait des couteaux et des coupe-choux Français.

Donc, me voilà parti à Thiers, juché sur ma moto, dans le cadre d'une balade motocyclétique
avec Madame Fredo et d'autres personnes du même acabit.

On peut le dire, Thiers est une ville moche.
Mais bon. On n’est pas là pour la visite.

Je rentre dans un premier magasin qui vend du couteau.
Je suis prêt à claquer deux cents euros pour me faire
plaisir et repartir avec un superbe coupe-choux.

Dans ce magasin, il y a du monde.
J'attends mon tour.

C'est à moi.
Une des vendeuses me hèle.
- Que désirez-vous?
- Je voudrais me procurer un coupe-choux. Je sais ce que je v......
(Je n'ai pas eu le temps de terminer ma phrase.)
- De toute façon je vais vous proposer ce que j'ai,
dit-elle en me jetant un présentoir sur le comptoir.
Le téléphone sonne.
Elle se casse et me laisse en plan sans même s'excuser.

Moi, je suis venu là pour être choyé.
Pour être brossé dans le sens du poil.
Pour avoir du conseil.
Pour rencontrer des passionnés comme j'en ai croisé chez Brossard 
(rien à voir avec le papy du même nom) à
Lyon quand j'ai acheté mon tout premier coupe-choux.

J'ai tourné les talons et laissé ma super vendeuse, pendue au téléphone.

J'ai traversé la rue et suis allé chez la concurrence.
Dans ce magasin-là, il n'y avait personne.
Nous avons discuté un long moment.
Le couple paraissait connaitre son sujet.
Ils n'avaient pas l'article recherché.
Ils me proposent de m'envoyer par mail
de quoi composer le coupe-choux de mes rêves.
D'un côté le manche, de l'autre la lame.
Le rêve.

Je n'ai jamais rien reçu.
À si, plus d'un an plus tard.

Une fois de plus, j'ai voulu faire la démarche d'acheter en direct,
dans un magasin classique, pour le service, l'accueil, le conseil.

Ce n’est pas à  Thiers que je l'ai trouvé.

Ça s'est terminé sur un site internet.
À l’heure qu’il est, je ne me rappelle plus du nom du site.
La paire de centaines d'euros est partie chez des gens que je n'ai pas vus.
Toutefois, il y avait de la bienveillance dans les mails que j'ai reçus,
plus des échanges écrits très sympathiques.

Voilà un billet d'un intérêt moyen, mais on ne peut pas toujours être au top.
Je sors d'une anesthésie générale quand même.

Posté par Thygo à 10:38 - Le fil de l'eau - Commentaires [ 0] - Permalien [ #]
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