Le fil de l'eau

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ÉDITION SPÉCIALE [maj 22/10/2017] --- MINIBOITE: Le reiki, la géobiologie, la bioénergétique: Et pourquoi pas en faire une petite activité? ---

05 juin 2013

Les chroniques de Flèzz bleue: Plic, plic, plic, click click click

Si t'en as manqué un bout...

Un œil dehors, ce matin: Il pleut.
Je suis d'humeur morose. Comme dans tous les couples,
il y a des hauts et puis des bas.
Ce matin, c'est un matin sans.
J'ai pas eu mon sourire.
Madame Fredo est chafouine, je n'aime pas ça.
Bon, mais il faut que j'aille bosser quand même.

Je descends.
Flèzz est engourdi.
Je me cale dedans et je mets le toit.
J'aime pas rouler avec le toit.
Je me sens enfermé et je ne suis pas en contacte avec l'extérieur,
comme dans une voiture quoi.

En tout cas, je suis à l'abri.
J'ai pris des sots de flotte dans la tronche pendant
quarante minutes en début de semaine, alors, ça suffit.

Tant pis, je me confine.

Aller.
Je cale mes pattes dans les cales pieds et je pousse doucement.
J'aime bien les premiers tours de pédales.
Le vélomobile se met en branle doucement.
Cette sensation de glisse lente est très agréable.

J'arrive au portail automatique de la copropriété.
Et merde. J'ai oublié le bip.
Tant pis. je vais passer par le portillon piéton.
C'est pénible, mais ça m'évite de remonter.

Je sors de mon impasse.
C'est une partie un peu délicate.
Il faut prendre trois virages
à quatre-vingt-dix degrés, sans visibilité.

Je monte la première petite côte.
Tout va bien.
Les sensations se mettent en place.
Première ligne droite.
Ce matin, étant d'humeur moyenne je décide
de ne pas pousser comme un bourrin.

C'est rare.

Les premiers feux.
Ensuite c'est une ligne droite en faux plat descendant.
J'accélère tranquillement.
Flèzz bleue glisse sur l'asphalte parfait de cette portion.
C'est bon.

Au bout, c'est encore un virage délicat.
Je le connais bien, je sais le négocier.
En sortie de virage, je prends souvent la piste cyclable
en cycle propre pour ne pas ralentir les voitures.
Aujourd'hui, comme souvent, une voiture
est garée devant l'entrée de la piste.
Un vélo classique passe en faisant très attention.
Pour ma part, je serais privé de piste.
Ça ne me dérange pas, mais ces envahissements m'agacent.
La voiture reste la reine et c'est bien pénible.

Je remonte jusqu'au trame dont les barrières sont fermées.
J'ai le sentiment qu'il y a de plus en plus de trames.
Les traversées de voies sont fermées de plus en plus souvent.
Je ne vais pas m'en plaindre.
Ça veut dire que de plus en plus de gens prennent les transports
en commun, ce qui va plutôt dans le bon sens.

J'accède a une rue fraichement refaite.
c'est un sens unique, une voie avec une piste cyclable dans les deux sens.
Le revêtement est parfait.
C'est un vrai bonheur.
Je roule à 35km/h sans forcer en prenant garde aux intersections
très vite oubliées par les métalosaures.

Il continue de pleuvoir.
Fermé dans le vélomobile, en short, T-shirt, je transpire.
La buée est bien présente.
Je n'aime pas cette ambiance, mais je suis à l'abri.
Je peux faire de vélo sous la pluie
sans que ce soit trop désagréable.
J'ouvre la visière de temps à autre
pour évacuer la buée et prendre un peu le frais.

Je passe le grand rond-point de l'hôpital Édourad Herriot.
Click, click, click.

Tiens!? Un nouveau bruit.
Ça allait trop bien jusqu'à maintenant.
C'est peut-être pas grave.
Je continue.

Je grimpe en longeant le trame.
Cette montée n'est pas trop dure à franchir.
Je la monte au-dessus de 20km/h.
En haut, je traverserais la ligne de trame et me jetterais dans
une descente très sympa, mais click click et plic plic toujours.

Il faut que je m'arrête.
La route est calme, c'est le moment.
Tant pis pour la descente.
J'inspecte la roue avant suspectée.

Je la fais tourner à la main.
Click, click, click.
Je ne vois rien.
Je démonte.
Ça y'est. J'ai trouvé.

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J'en suis pour un rayon.
Rien de grave si ce n'est qu'il faut que je m'en procure un.

Ça fait quand même beaucoup pour ce début de matinée.
L'humeur moyenne, la pluie, le rayon.
Ouai! Bof, bof.

Tiens et puisque tu es là, j'ai décidé de m'équiper d'une
corne de brume en lieu et place de mon avertisseur actuel.
Les voitures ne m'entendent pas, et c'est parfois dangereux.
Au grand mot les grands remèdes.
Je tiens à ma peau.
C'est un test. Je verrais bien.

La suite, c'est par là....

Posté par Thygo à 08:46 - Vélotaf - Commentaires [ 5] - Permalien [ #]
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Commentaires sur Les chroniques de Flèzz bleue: Plic, plic, plic, click click click

    Une corne de brume ?

    Il faudra pas que tu tombes sur un cardiaque !

    Posté par Laurent, 05 juin 2013 à 11:06 | | Répondre
  • @Laurent: C'est vraiment pour les cas d’extrême urgences, mais je pense que ça va envoyer un max et que tout le monde va se retourner quand je vais pouetter.

    Posté par Thygo, 05 juin 2013 à 13:11 | | Répondre
  • Le flezz est une école d'humilité qui nous fait redécouvrir la fragilité de notre carcasse humaine ..........mdr !! va pas te prendre une amende avec ton avertisseur plus que sonore, c'est pas autorisé !!!

    Posté par maevina, 06 juin 2013 à 09:45 | | Répondre
  • @Mae: Ca y'est. J'ai reçu ma corne. Ça envoie un maximum. Je pense que ça n 'est pas trop autorisé. Mais, au moins, on m'entendra. Dans la circulation ça n'est pas plus puissant qu'un klaxon. En parlant d'amende, je me suis fait arrêter mercredi par la Police. Ils ne m'ont arrêté que pour avoir des infos sur ma bête. C'était très drôle et très sympa.

    Posté par Thygo, 07 juin 2013 à 13:40 | | Répondre
  • ah!! tant mieux alors !

    Posté par maevina, 09 juin 2013 à 12:04 | | Répondre
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