Le fil de l'eau

Ma vie bascule doucement vers une vie plus "écologique". Je vous en parle entre autres sujets plus inintéressants les uns que les autres. Et surtout, mettez-y votre grain de sel.

31 mars 2009

La France d'aujourd'hui

Tiré de Maville.com.
Cet article date de dimanche 29 mars 2009


La cigarette à 300 € fait tousser un couple de cafetiers steenvoordois

  PAR MARC LE TELLIER

Il pleuvait des hallebardes, ce 5 décembre, à Steenvoorde.
Alors, l'habitué de l'Épi-de-Blé, quatre-vingts printemps, a sorti sa cigarette et l'a fumée à l'abri.
Le tort du serveur, qui s'en grillait une derrière dans la cuisine au moment
où les gendarmes sont entrés ? L'avoir laissé faire.

Il pensait s'en tirer avec une contravention,
comme le vieux fumeur impénitent, condamné à 45 €.

Vendredi, Pascal Declerck et sa compagne Isabelle Wegrzynowski,
gérante du bar, ont comparu pour
« incitation à commettre une infraction » sur la loi anti-tabac.
Ils ont le sentiment d'être jugés pour « faire un exemple, dénoncés par le premier qui passe ».
Le débat reste entier depuis l'entrée en vigueur de la loi.
Certains patrons portent le droit de fumer en étendard, en ville spécifiquement ;
d'autres, à la campagne, le permettent.
Perte de chiffre d'affaires, chute de la convivialité...
Les arguments du couple fusent.
« Vous êtes commerçants, il faut bien vivre, d'accord.
La loi est dure mais c'est là loi,
tranche le juge. Elle doit être appliquée. »

Selon le ministère public, le dossier présente des éléments gênants,
comme la mise à disposition de coupelles pour les clients.
Est-ce une incitation à y écraser son mégot ?
L'avocat de la défense, Didier Cattoir, estime qu'on ne peut
réduire l'incitation à la présence de coupelles.
Plus largement, il voit là un dossier méritant un rappel à la loi.
Une comparution ? Déplacée selon la robe noire, qui ironise :
« Il pleut dehors, on autorise un vieux monsieur à fumer à l'intérieur,
on lui évite la bronchite. C'est presque de la santé publique.
»


Celui-ci est tiré des actualités de Google:


Il menace un élève de lui couper le zizi: amende requise contre l'instituteur

DIJON (AFP) — Une amende de 600 euros avec sursis a été requise
lundi en correctionnelle à Dijon, à l'encontre d'un instituteur de Liernais (Côte-d'Or)
qui avait menacé verbalement un élève de CM1 de lui "couper le zizi",
en brandissant un cutter.

Le tribunal, devant lequel il comparaissait pour "violence sans incapacité",
a mis son jugement en délibéré au 11 mai.

Jean-Paul Laligant, 52 ans, dont "30 ans d'une carrière sans reproche et sans faille",
selon son avocate, Me Dominique Clément, a expliqué au tribunal,
statuant en juge unique, comment le "26 septembre 2008",
premier jour de son remplacement dans cette classe,
il fut confronté à Julien, un élève "perturbateur" de 9 ans.

"Les enfants sont venus me dire qu'il n'arrêtait pas de montrer son zizi.
Je l'ai fait venir à mon bureau, j'ai pris un cutter dans mon cartable
et pour ramener le calme, je lui ai dit sur le ton de la plaisanterie :
je coupe tout ce qui dépasse", a-t-il dit.

Des paroles et un geste qui seront rapportés deux mois plus tard aux gendarmes.
Suivra, pour l'instituteur, une suspension de l'Education nationale de quatre mois,
avec maintien du traitement, et une garde à vue de "neuf heures".

Les élèves de sa classe avaient auparavant été auditionnés un à un,
tout comme la maman de Julien à qui l'on conseilla de porter plainte.

Ces faits ont été qualifiés d'anodins" par les centaines de personnes rassemblées
en un "comité de soutien à Jean-Paul", élus, enseignants et parents d'élèves confondus.
Deux cents d'entre eux étaient présents lundi à l'audience.

Mais pour la substitut du procureur, Marie-Eugénie Avazéri,
ces faits nécessitent "une réponse pénale" car "le fait de faire venir un élève à son bureau,
de prendre un cutter dans son cartable,
d'en sortir la lame et de lui dire je vais couper tout ce qui dépasse,
constitue un élément matériel de la violence".

L'élément intentionnel étant constitué par la "volonté de faire peur,
d'intimider l'enfant" a-t-elle ajouté, requérant "une peine de 600 euros assortie du sursis".

Un réquisitoire qui suscita l'indignation et les cris d'une partie du comité de soutien,
dont un membre fut exclu de la salle d'audience,
tandis que la défense plaidait la relaxe.



Voilà la France d'aujourd'hui.
Les rails sont posés, il est très déconseillé
de les quitter sous peine de problème.

Je m'interroge beaucoup ces temps-ci sur la tournure
que prend certains événements.

Nous nous américanisons dans nos démarche et c'est pas Nicolèon
qui va nous permettre d'en sortir.

Pour la prochaine fois, je propose:
Au cafetier, de laisser crever ce vieux con accroché à sa pauvre clop, sur le palier de son bar.
A l'instituteur de balancer une grande claque dans la tronche de ce p'tit trou du c.. d'élève
qui lui a poser des problèmes.

Au moins, ces deux là auraient ramassé pour quelque chose.

C'est inquiétant non ?


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26 mars 2009

Incompétence quand tu nous tiens #04

Si vous en avez manqué un bout...

Bon aller.
Je vous finis cette interminable histoire.

Donc, arrive le jour ou j'enfourche mon fidèle destrier
après toutes les élucubrations racontées dans les notes d'avant.

Et là....
...ce qui devait arriver arriva:
La bête souffrait encore.
Impossible d'appuyer sur les pédales sans que les vitesses craquent.

J'enrageais.
Bonjour, l'intervention de m...... qu'avait fait cette grande enseigne.

Pour résumé le service rendu par cette enseigne:
Accueil pourrie
Vélo rendu, facture payée (pas trop élevée), mais intervention non faite.
Aucunes excuses données lors de la seconde récupération du vélo.
Écoute du client: zéro.
Au final, le service rendu est minable.

Vous l'aurez compris, pour moi, Intersport c'est fini.

J'abrège.

Je me suis, finalement, tournée vers un vélociste, un vrai.
Accueil parfaite.
Ecoute du client.
Mécano passionné par ce qu'il fait.

Toute la transmission a été changé (couronnes, chaine, pignons).
C'était la moindre des choses.

Avant d'investir encore,
je me suis penché de plus prêt sur cette fameuse transmission.
Il n'était pas très compliqué de voir qu'il manquait des dents sur une couronne,
que la chaine était en fin de vie.
Même sans être professionnel le diagnostique était facile.

Je n'ai pas appliqué le vieil adage que j'aime tant et que j'applique dés que je peux:
On n'est jamais aussi bien servit que par soit même.

Aujourd'hui, la bête a retrouvé toute sa fougue.
Ce matin, avec le petit brin de soleil en prime,
c'était un vrai kif de se rendre au bureau.

Ben ouai... C'est comme ça.

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25 mars 2009

Orange mécanique

J'vous ai bien eu ?

21032009435
Plus grand, c'est plus beau. Alors cliquez sur l'image.

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24 mars 2009

Des légumes aux balcons #01

Samedi, ma compagne and me,
sommes allé jusque chez Botanic,
à pieds, pour s'équiper afin de satisfaire ma nouvelle lubie
qui est bien vite devenue NOTRE nouvelle lubie.

Madame Fredo aime la terre et c'est elle
qui pousse pour que ce projet aboutisse.

Donc, voici un bac donné par la Manman de Madame Fredo,
vingts litres de terreau et des radis de dix huit jours:

22032009437

Nous devions attendre une quinzaine de jours avant d'attaquer.
Mais, non. Il n'y a pas eu moyen.
Elle a craqué et elle a préparé pour dans bientôt.
Et ça donne ça:

22032009439

Donc, on est prêt.
Nous espérons que les radis fonctionneront mieux que le persil, parce que lui...
...toujours rien.

Au passage, le livre dont j'ai parlé ici est super bien.
Beau esthétiquement, riche en idées
et très bien expliqué pour le novice que je suis.

La suite c'est par ici...

Posté par Thygo à 08:18 - Econologie - Commentaires [6] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

23 mars 2009

Incompétence quand tu nous tiens #03

Pour savoir de quoi je parle, c'est par là...

On est mercredi.
Il est 18h00.
Je rentre dans le magasin.

Je me dirige vers la banque du rayon vélos.
Je passe devant celui des vêtements.
Ma princesse est comme a son habitude,
avachie sur la pauvre banque à regarder dans le vide.
Avenante comme à son habitude.

Un mécano m'attend.
Il me reconnait.
Me salue.
Le vélo est là, dans l'état que j'attendais.
Nickel.....a première vue.

Le mécano m'explique qu'il a passé trois heures à redonner vie à ma bestiole.
Ce que je conçois tout à fait.

Il m'informe que tout a été fait et que tout va bien.
Avant de jubiler à l'idée de retrouver un vélo en parfait état,
je lui demande si je devrais payer un supplément,
un peu pour la forme,
car il n'en était absolument pas question dans mon cerveau malade.

Il me dit que non.
Ouf.

Je lui demande des explications sur le malentendu de Samedi.
Il m'explique vaguement que ce n'était pas lui qui devait s'occuper du vélo.
Que la personne qui avait attaqué la bête s'était fait mal.
Qu'il avait quitter précipitamment son poste pour se faire soigner.
Qu'il avait rempli le bon avant d'entreprendre le travail, d'où le flottement.

Je suis blasé.
Je n'insiste pas.
Le mal du siècle est la communication.
Je crois que j'en ai été victime.
Ils sont deux et ils ne se parlent pas.
Que voulez vous rajouter ?

Je récupère le vélo dans l'idée de ne pas remettre les pieds ici.
Mais l'erreur est humaine alors je leur laisse une chance.

Je teste la bête et je tranche.

La suite c'est par là.

Posté par Thygo à 13:30 - Vélotaf - Commentaires [3] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

18 mars 2009

Le sens de l'orientation

Aujourd'hui, je dois absolument remplir mon rôle de père.
Ma fille préférée est percluse de doute.
Je dois l'aider.

Sa question existentielle du moment:
Que faire après sa deuxième seconde ?

Voilà ma princesse arrivée au bout de ce qu'elle pouvait supporter
de l'enseignement distillé à grand coup
de n'importe quoi par notre éducation nationale.

Je n'ai plus la force de lui dire qu'il faut continuer
coute que coute afin d'obtenir au moins le bac.

Au vu de ce que j'entends et de ce qu'elle me raconte,
je ne me sens plus de la pousser à continuer une filière classique,
au sein d'un microcosme devenu inadapté aux ados.
(Je sais avoir quelques lectrices et peut être même lecteurs qui font parti de cette corporation.
C'est pas a eu personnellement que j'en veux mais, réellement au système qui les embauche)

cartable

Je me retrouve donc désemparé.
L'envie théorique, de ma fillette est de faire un bac pro dans le milieu du sport.

Après avoir arpenté le net, je n'ai pas trouvé grand chose.
Je compte me rendre dans un CIO,
mais à chaque fois que je me suis tourné vers cet organisme,
ça n'a pas donné grand chose.

Alors, aujourd'hui, je me tourne vers vous, lectrices et lecteurs du fil de l'eau.
Si quelques un(e)s d'entre vous ont quelques idées,
n'hésitez surtout pas à lâcher un commentaire ou un mail, je suis preneur.

Toutes les idées et tous les conseils sont les bienvenues.

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17 mars 2009

Le point sur les petits gestes #06

Si vous en avez manqué un bout...

Après cette petite pause, je continue mon points sur mes petits gestes.

Cette fois ci, je ferais état des gestes:

Geste #07 - Le sopalin
Geste #08 - Mon gel douche

Le remplacement du Sopalin a fini par être acter après une dur lutte (hi hi hi).
Mon grand cigogneau n'était pas du tout d'accord.

Au bout du compte, c'est rentrer dans le fonctionnement de la famille.
Ça a été un peu difficile de s'y faire mais, aujourd'hui ça roule.
Les kramas ont leur place attitré.

Le gel douche au savon d'Alep n'est utilisé que par MAdame Fredo et moi.
Les enfants n'ont pas du tout accroché.
C'est vrai qu'au premier abord, le gel est d'une couleur pas
très engageante et d'une odeur encore moins attirante.

Je n'ai pas insisté.
Je ne suis pas là pour imposer, mais pour proposer.
Je continue donc à leur acheter des produits industriels.

J'aimerais bien trouver des produits plus bio pour eux,
mais quand je vois les prix pratiqués, cela me rebute.
Il faudrait au moins, que les prix soient les mêmes
que les produits de grandes surfaces pour que je change.

Le plus du gel douche au savon d'Alep est, entre autre,
qu'il mousse beaucoup moins qu'un gel classique.
Au final, j'utilise beaucoup moins d'eau pour rincer ma fleur.

Je crois que j'ai tout dit.

La suite bientôt

Posté par Thygo à 08:26 - Econologie - Commentaires [9] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

16 mars 2009

Acrostiche pour MADmoiselle

A la demande de MADmoiselle,
je vous propose mon acrostiche

Lire les notes de la blogosphère
Est le passe temps que je préfère

Fil de l'eau que j'anime
Interdit toute déprime
Loin de moi, chers lecteurs

De vous imposer mes valeurs
Et vous blesser par mes mots

Là, je ne serais pas beau

Elles me lisent beaucoup
Âmes belles pour le coup
Un sourire et c'est tout

Pour les ceusss qui ne savent pas:
Acrostiche: Poésie dont les premières lettres de chaque vers,
lues verticalement, forme un nom ou un mot.

Posté par Thygo à 08:35 - Le fil de l'eau - Commentaires [7] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

15 mars 2009

Sortir par la grande porte

Quoi de mieux pour un artiste
que de disparaitre sur un carton plein:
Album qui marche, reconnaissance du public et du métier ?

Rester.

L'inquiétude ici.

Posté par Thygo à 17:14 - Le fil de l'eau - Commentaires [4] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

12 mars 2009

Incompétence quand tu nous tiens #02

Si vous avez manqué le début...

Samedi, je me rends chez Intersport avec Madame Fredo,
pour récupérer mon vélo que j'ai laissé le Mercredi d'avant.

La merveilleuse personne que j'ai décrit ici m'accueille à bras ouvert
(Mais non. J'déconne).

Forcément son regard bovin me toise à nouveau et ne me reconnait pas.
Cette fois-ci un mécano était à ses côtés.

Elle me demande chaleureusement (Mais non. J'déconne). ce que je désire.
Je lui explique que je viens récupérer mon vélo.

Elle se retourne vers le mécano pour lui demander d'aller chercher mon bien.
Elle est vraiment complète celle-là.

Le mécano revient avec le vélo.
Au premier coup d'œil je vois qu'il y a quelque chose qui cloche.
Le vélo est aussi sale que lorsqu'il était rentré, la chaine n'a pas été dégraissé.

Mon intuition première de Mercredi dernier se renforce.
J'inspecte la bête.

Non. Décidément. Il y a un problème.
Je hèle ma vendeuse préférée et lui fait part de mon doute.

"Mais si, Monsieur. Le bon est rempli. Le vélo est fait."
Re-affalement sur la banque (voir la note d'avant),
dans une position tout aussi clââsse.

"Voilà, Monsieur. La caisse est par là".

Je me saisie de mon vélo et me dirige vers les caisses.
Je paye. Je sors.

Mais non, mais non.
C'est pas possible.
Je ne vais quand même pas repartir avec mon vélo,
la note payée, et insatisfait de la prestation.

J'inspecte d'un peu plus prêt ma bestiole devant la porte de sortie du magasin:
- les poignées de freins sont lâches.
- la chaine n'est pas dégraissée.
- les câbles ne sont pas changés.
- le vélo est aussi crâde que quand je l'ai amené.

Je regarde la note.
Tout a été facturé sans aucune exception.

Direction la porte d'entrée.

La merveilleuse personne que j'ai décrit ici m'accueille à bras ouvert
(Mais non. là, Je déconne vraiment).

"Qu'est ce qui se passe ?" me demande-t-elle ?

"Vous avez rien fait sur ce vélo. Je vous le ramène".
"Mais si, monsieur, tout à été fait comme vous nous l'avez demandé."

Je lui explique le plus calmement du monde,
sachant que la cocotte minute que j'ai dans la tête est prête à exploser,
que rien qu'a voir la chaine et les câbles,
on voit bien qu'ils sont dans leur jus d'origine.

Elle reste sur ses positions.
Cool, je suis cool.

Le mécano repasse par là.

"Hep Monsieur, est-ce que ce vélo a des câbles neufs ?"
Il inspecte: "Non, ils sont même dans un très mauvais état".

"Est-ce que la chaine a été remise en état ?"
"Ah non. Rien a été fait".

Je lui explique ce que je souhaitais en arrivant,
il me confirme qu'au vu de l'état du vélo, rien n'a été fait.

La très jolie vendeuse reste muette.
Sa moustache ne bouge plus.
A si. Elle frémit pour murmurer:
"Mais j'y connais rien aux vélos moi".

Ça c'est un vrai scoop.

Bref. Le mécano me propose de lui laisser
une heure pour faire ce que je souhaite.

Comme je suis drôle, je fait un T avec mes deux mains
(de toute façon j'en ai pas plus et pour faire un T deux suffisent)
et lui dit:
"Temps mort. Je veux un vélo en parfait état de marche et
je pense qu'une heure n'est pas le temps qu'il faut passer pour
arriver au résultat. Je vous propose de vous le laisser.
Si ça vous convient, je passe Mercredi soir le récupérer."

Pendant ce temps, machine a disparu.

Le mécano est d'accord.

Le mercredi, c'est par là...

Posté par Thygo à 07:42 - Vélotaf - Commentaires [4] - Rétroliens [0] - Permalien [#]
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