Le fil de l'eau

Ma vie bascule doucement vers une vie plus "écologique". Je vous en parle entre autres sujets plus inintéressants les uns que les autres. Et surtout, mettez-y votre grain de sel.

31 octobre 2007

Vélotafeur SST démuni

J'ai mon diplôme d'SST depuis un peu plus de six mois maintenant.
Quelques semaines après cet événement je suis tombé à vélo  en me rendant au bureau.
Lorsque je suis arrivé à quai, je n'avais rien pour me soigner.
Pour ces deux raisons-là, j'ai donc fait un mail à ma hiérarchie,
dont j'ai retrouvé l'original hier.
Je le partage avec vous, car je le trouve un peu gonflé et surtout drôle.
Le voici dans son intégralité sans aucune modification:


Messieurs, bonjour.

Vous n'êtes pas sans savoir que depuis un peu plus de trois mois aujourd'hui,
je viens ici en vélo. Notez que j'en repars aussi parfois.

La semaine dernière, sur le parcours du matin,
j'ai eu la désagréable surprise de me retrouver à terre avec le genou en sang.
Il faut croire que je ne maîtrise encore pas tout.

Deux trois kleenex ensanglantés plus tard, je me suis rendu compte qu'ici,
il n'existait aucun moyen de soigner le moindre petit bobo
et ai été obligé de faire avec les moyens du bord : Papier toilettes, kleenex scotch et j'en passe.

Au passage, le kleenex sympathise très vite avec les plaies
et a beaucoup de mal à quitter sa copine, le soir venu.

Plus sérieusement, depuis que j'ai eu mon brevet de sauveteur secouriste du travail,
cette question de trousse de premier secour, me chagrine.
La mésaventure de la semaine dernière, m'a conforté dans le fait qu'il fallait,
qu'au moins je vous fasse part de ce petit manque.

Merci de réfléchir à l'utilité de cet investissement.

Bonne semaine.


Depuis, nous avons à notre disposition deux trousses de premier secours,
qui à ma connaissance ont déjà servi

Merci qui ?

Posté par Thygo à 07:26 - Le fil de l'eau - Commentaires [1] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

30 octobre 2007

Farine Francine et alors ???

Depuis peu je fais mon pain ave une MAP.
Ça, c'est pour ceux qui ne suivent pas mon blog assidument et je ne les remercie pas.

Pour faire du pain, il faut ..????
Oui ? Vous là-bas au fond.

C'est ça. Il faut de la farine.

Ma farine à moi, je l'achète en grande surface et si je veux de la farine un peu spéciale,
je n'ai pas d'autre choix que d'acheter de la farine Francine.

Pour continuer ma démarche décroissante, j'ai tendance à rejeter les monopoles.
Donc, j'ai cherché un moyen de me procurer de la farine, autrement.

Et où peut-on trouver de la farine ailleurs que dans une grande surface ?

Nan pas toi. Tu as déjà répondu.
Toi là-bas à côté du radiateur qui dort à moitié ..

Tu dis ?
En Colombie!!!!??

C'est pas de celle là dont je parle.

Bref, ma farine je vais l'acheter directement au moulin.
Et ça, dès ce soir.

Revenez plus tard, je vous tiens au courant.

Posté par Thygo à 09:05 - Econologie - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

22 octobre 2007

Mes voisins du d'ssus

Ce petit couple est arrivé,
il y a cinq ans, dans l'appartement,
qu'ils ont acheté, au-dessus du mien.

Ils ont tout refait.
Des jolis papiers aux murs.
Des jolis carrelages.
Un p'tit nid douillet.

Deux ans plus tard, ils sont devenus parents d'un petit garçon
dont les pas résonneront dans mon plafond dès qu'il a su marcher.

Ce samedi, ils ont chargé un camion avec leurs meubles
et sont partis en direction de leur nouvelle demeure.
Une maison à la campagne.

Ils sont arrivés sans bruit.
Ils repartent sans bruit.

Ils sont arrivés à deux,
ils repartent à trois et demi.
(Vi vi. La partie féminine du couple avait un ventre bien rond.)

La vie continue.

Posté par Thygo à 13:22 - Le fil de l'eau - Commentaires [1] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

18 octobre 2007

La France par en c....... mais...

Aujourd'hui, Nicolas et Cécilia se séparent.
Les concerts de klaxon envahissent les villes.
Les Français sont, une fois de plus, pris en otage.
La France est paralysée par la fonction publique, et ça risque de durer,
mais...

...moi, j'ai battu mon record ce matin.
Je n'ai mis que 36 minutes pour venir au bureau à vélo
contre 38 à 40 habituellement.
Mais ça, personne n’en parle.

C'est dégueulasse.

Posté par Thygo à 08:53 - Le fil de l'eau - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

17 octobre 2007

Parlons GPS

Ce matin, comme il ne faisait pas trop froid,
je me suis payé une petite ballade à moto pour me rendre au bureau.

Que du bonheur.
Le soleil commençait à poindre, le paysage n'en était que plus attrayant.
Je pourrais aussi vous parler des odeurs d'automne
et surtout de bois brulant dans certaines cheminées .

Je n'apprendrais rien à personne en affirmant qu'en moto,
plus qu'en voiture, il faut être très vigilant.

Je vous passe les automobilistes en train de dormir,
de se gratter le nez seul au monde et surtout,
ceux qui sont pendus au téléphone et qui vous engueulent
lorsque vous leur faite comprendre que leur comportement est dangereux
et que, si vous ne les aviez pas captés, à l'heure qu'il est,
votre belle moto chérie serait par terre allongée à vos cotés.
Elle pissant l'essence, et vous le sang.

Bref. Ceux-là encore, vous avez le droit de les réprimander
puisque téléphoner en conduisant est interdit et qu'ils ne sont pas dans leur droit.

mais sur mon trajet de ce matin, ce n'était pas l'inconscience
d'un automobiliste au téléphone qu'il a fallu que je calcule,
mais bien d'un chauffard les yeux rivés sur son GPS flambant neuf.

Là, on peut rien dire, puisque c'est autorisé.
D'après les pouvoirs publics, il semblerait que cet engin ne capte pas l'attention,
et qu'il n'est pas dangereux de tripatouiller ce truc les yeux rivés
sur l'écran sans se rendre compte qu'il y a du monde autour et que vous roulez.

Je pense surtout qu'interdire les téléphones au volant,
ne fait pas baisser les ventes de mobile,
en revanche interdire les GPS en roulant (même si l'idée semble absurde)
verrait un marché ultra porteur s'écrouler.

J'exagère, vous dites  ?

Ce matin, si je n'avais pas anticipé l'écart de cette voiture,
conduite par un abrutit qui n'a rien vu d'autre que la route indiquer sur son petit écran,
je serais entouré d'autres écrans que je ne pourrais voir
et qui permettraient aux médecins de savoir si,
un jour encore,
je pourrais téléphoné à mon pote,
en tripatouillant mon GPS tout en roulant à bonne vitesse,
pour lui demandé la route qui mène chez lui,
parce que ce foutu GPS n'est pas à jour et que de toute façon
je ne sais pas m'en servir et de me demander
pourquoi ce trou du c.. de motard, devant moi, est en train de m'incendier.

Posté par Thygo à 08:55 - Le fil de l'eau - Commentaires [1] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

16 octobre 2007

Geste #07 - Le sopalin

J'ai enfin réussi à me passer de sopalin.

Chez nous, ce "jetable" était une institution.
Quand j'ai indiqué à ma progéniture que je n'achèterais plus d'essuie-tout,
je ne vous raconte pas les discussions interminables.

Et comment on fait maintenant alors ?

C'est simple.
Je me suis rendu chez Ikéa pour ne pas les nommer
et j'ai acheté des karmas.

J'en ai acheté une trentaine que j'ai balancé dans un tiroir de la cuisine à disposition .
C'est ni plus, ni moins que des carrés de coton que j'aurais pu faire moi même,
mais faut quand même pas déconner.

Dès qu'on en a besoin, on en prend un,
on l'utilise puis on le met au salle.

Là où l'essuie-tout nous manquait le plus, au début, c'était à table.
maintenant c'est un réflexe, les krama sont installés dans les assiettes
dès la mise en place de la table pour le repas.

Tout au long des changements (geste 1, 2, 3, 4, 5, 6),
j'ai pu noter qu'il n'est pas évident de changer ses habitudes,
surtout en étant entouré d'adolescents habitués à un fonctionnement
que je leur avais imposé tout au long de leur croissance.

Le geste #06

Posté par Thygo à 13:35 - Econologie - Commentaires [6] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

15 octobre 2007

Anecdote de vélo. #Point de vue numéro 3

Voici la fin de la série de notes Anecdote de vélo 1 et 2.
Encore la même histoire vue du piéton.

Ce jour là, j’avais pris un congé et j’étais descendu prendre l’air frais du matin
et le pain par la même occasion,
pour le petit déjeuné à suivre avec mon doux compagnon.

Je marchais heureuse et détendue, à la hauteur du quai d'Auzterlitz ,
le nez dans le vent, en rêvassant à la journée  qui s’annonçait et des câlins à suivre.

C’est à ce moment là que je me suis retrouvé à terre,
surprise de ce soudain changement de situation.

Le temps de reprendre mes esprits, je vis ce beau quinquagénaire,
habillé de  vêtement tous aussi fluorescents que saillants,
se pencher sur moi pour me demander, haletant et en sueur,
si je n’avais rien.

En baladant mon regard à la ronde,
je vis un vélo à terre un peu plus loin,
dont la roue arrière tournait encore.

Le temps de réaliser que je venais de me faire faucher par ce cycliste,
et de commencer à incendier mon « tueur »,
un autre spécimen du genre surgit et nous roula pratiquement dessus
en nous gratifiant d’un « crétin » moqueur.

S’adressait-il à moi ?
Pourquoi mériterai-je un tel qualificatif ?

Le feu ?
Quel couleur était le feu quand je traversais ?
Décidemment l’amour n’a pas que du bon.
Ou avais-je la tête ?

En tout cas, il ne s’est pas arrêter pour savoir si tout allais bien.
Il était tellement pressé qu’il est passé au rouge.
De toute façon, j’ai lu quelque part que les cyclistes ne respectaient jamais les feux.
Voilà qui est confirmé.
Il a manqué de se faire renverser par deux voitures à la hauteur du pont.
Il a eu de la chance.

Bref, me voilà debout au côté de mon « faucheur »
souriant et heureux de voir que je n’avais rien, ma colère retombe.
Bien sur, il n’a pas manqué de me proposer d’aller partager un p’tit café
pour reprendre mes esprits.
Il a peut être cru qu’il pouvait profiter de la situation pour me draguer celui là ?
Même si j’avais été célibataire, avec son accoutrement, il n’aurait eu aucune chance.

Nous nous saluons courtoisement.
Mon cycliste ne manque pas de me représenter ses excuses en remontant sur son vélo
et de me souhaiter une bonne journée avec un sourire ravageur.
Je le regarde partir et tout en rougissant, me ravise sur les tenus de cycliste.
Elles  épousent les formes à la perfection et pour le coup
me laissent imaginer de façon très précise le très joli fessier
plutôt musclé de mon « assassin ». Miam

Bon aller. C’est pas tout ça.
Direction la boulangerie pour y croiser d’autres miches aussi savoureuses,
et vite rentrer rejoindre mon compagnon,
pour apaiser le gros appétit aiguisé par cette aventure qui me taraude le ventre.

Ce texte n'est pas tiré du forum velotaf.com.
Merci à moi même pour m'être donné l'autorisation de le publier ici.

Posté par Thygo à 08:37 - Vélotaf - Commentaires [2] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

12 octobre 2007

Anecdote de vélo. #Point de vue numéro 2

Voici la suite de la note "Anecdote de vélo. #Point de vue numéro 1".
La même histoire abordée d'un point de vue différent.

Sur les bords de Marne, je profite de l'air frais du matin
et me dirige vers Paris à vitesse modérée.
Déboule soudain derrière moi un trentenaire qui me dépose
(bien sûr, il n'a aucun mérite).
Je prends sa roue, comme je le fais souvent lorsqu'un(e) cycliste un peu plus rapide me double,
et que je me sens capable de la/le suivre.
N'ayant pas de rétroviseur et ne regardant que rarement en arrière,
la plupart des cyclistes ne s'en rendent pas compte,
mais, lorsqu'ils/elles s'en aperçoivent,
le prennent bien, avec le plaisir de rendre service à un cycliste moins performant,
et souvent une marque de sympathie cycliste.
Cette fois-ci, j'ai eu l'impression que ce n'était pas le cas,
comme si le gamin s'était dit: "Oki tu veux jouer Papy, on va rouler".
46x11, il appuie, il mouline, et on se stabilise aux alentours de 40 km/h.
Je souffle derrière, sans comprendre sa réaction (fierté, égoïsme?),
mais je tiens le coup.

Arrivant en vue du pont de Tolbiac, je ralentis,
car je connais bien les phases de feu à cet endroit,
alors que le gamin continue à foncer.
Le feu passe au rouge, il freine brusquement et s'arrête.
Continuant sur ma lancée, j'observe attentivement les phases de feu piéton,
puis automobile sur le pont et le boulevard,
ce qui me permet de passer à pleine vitesse le feu juste au moment où celui-ci repasse au vert.
Le gamin à l'arrêt m'invective comme si j'étais un contrevenant,
et prend très mal que je lui crie en rigolant:
"Ca sert à rien de rouler a fond si c'est pour s'arrêter 200m plus loin,
comme les voitures fonçant puis pilant d'un feu à l'autre".
Je crois qu'il n'a pas entendu la fin de ma phrase.

Il repart en fonçant et, tout fier de son exploit, me rattrape et me double.
Rebelote au feu suivant, où il pile et que je repasse au début du vert.
Le petit jeu a duré un certain temps, jusqu'au moment où,
alors qu'une partie de mon attention était monopolisée par le comportement de ce gamin,
un piéton a brusquement traversé devant moi le quai d'Austerlitz (à l'angle du pont Charles de Gaulle),
et que nous nous sommes tous deux retrouvés à terre.
Rien de grave heureusement pour lui ni pour moi,
hormis la réaction du gamin qui,
sans bien sur s'inquiéter de ce qui nous arrivait,
nous a tous les deux traités de "crétins " et est reparti à pleine vitesse,
sans se rendre compte que le feu qu'il passait alors était dans l'intervalle passé au rouge.
Deux voitures venant de l'avenue Pierre Mendès-France
et fonçant vers le pont ont dû piler pour ne pas le renverser,
mais, tout occupe à rire, il ne s'est aperçu ni de son infraction ni du danger qu'il avait couru...
La jeunesse est insouciante...

Ce texte est tiré du forum velotaf.com.
Merci à Abel pour m'avoir donné l'autorisation de le publier ici.

Posté par Thygo à 13:06 - Vélotaf - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

11 octobre 2007

Anecdote de vélo. #Point de vue numéro 1

Sur les bords de Marne, je dépose un cinquantenaire (je sais, j ai aucun mérite),
il prend ma roue.
Je me dis : "Ok tu veux jouer Papy, on va rouler"
46x11, on appuie, on mouline, et on se stabilise aux alentours de 40 km/h.
Papy souffle derrière, mais tient le coup.

Arrivé au pont de Tolbiac, Papy est toujours derrière.
Le feu passe au rouge, je freine.
Papy n'obtempère pas au signal lumineux, et grille allégrement le signal coloré.
Jj'invective donc le contrevenant, qui le prend mal et me sors, en reprenant son souffle:
"Ca sert a rien de rouler a fond si c'est pour s'arrêter 200m plus loin"
(pour info, ça faisait 5 bornes qu’il etait en train de me sucer la roue).

Je ne relève pas. Je bois un coup, et repars au vert.
Forcement, je le rattrape, et rebelote au feu suivant, il le grille.
Le petit jeu a duré un temps certain, jusqu’au moment ou,
toujours en grillant le feu (Quai d Austerlitz / pont Charles de Gaulle),
il s'est lamentablement gaufré en tentant d'esquiver le piéton qui traversait.
(quand on ne sait pas se servir de pédales auto, on assume)

Rien de grave pour lui, hormis sa superbe qui en prend un coup,
et moi de passer, toujours au vert en lui faisant remarquer son comportement de crétin,
en faisant bien marré ledit piéton, qui l'avait auparavant vertement remis en place.
C'est bête, il ne manquait que les flics pour parfaire le tableau.

Ce texte est tiré du forum velotaf.com.
Merci à Fanfoué pour m'avoir donné l'autorisation de le publier ici.

La même anecdote vue sous un angle différent

Posté par Thygo à 14:08 - Vélotaf - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

03 octobre 2007

J'ai troqué ma 650DL contre une 125 VanVan

Une VanVan c'est aussi une moto et ça ressemble à ça:

Photo_0139Van

Photo_0140Van

Mais, rassurez-vous. Je n'ai pas échangé ma moto contre ce truc.
J'ai juste posé ma Vstrom à la révision et en attendant,
le concessionnaire m'a prêté cette 125 de sa fabrication.

Déjà, à l'oeil, cette VanVan ne ressemble à rien.
Ensuite, lorsque vous l'enfourchez, vous êtes ridicule.
Enfin, moi en tout cas.

Moteur.
Ça fait un bruit de quatre temps.
Pas joli, pas moche, un bruit de moteur banal.

Le tableau de bord est très spartiate.
Il ya le strict minimum.
Le compteur de vitesse et trois voyants:
point mort, pleins phares et clignotants.

Aller. Gaz.
Bon ben, ça n'avance pas.
C'est vrai que je suis habitué à mon 650 et
son moteur plein à tous les régimes.
Par contre, on trouve tout de suite sa position.
Je trouve cette moto confortable avec sa grosse selle,
pour une 125 cm3

La partie que j'ai à faire pour rentrer chez moi est très roulante.
Autant dire que ce genre de machine n'est pas du tout fait pour ça.
On arrive assez facilement à 90km/h, mais après faut pousser.

Bref. Ce matin, j'avais 40km à faire sur un parcours polyvalent:
Routes de campagnes, national, autoroute et ville.

En routes de campagnes, c'est plutôt sympa.
Il ne faut pas être pressé, mais ça le fait.
En national et autoroute, j'ai atteint difficilement le 100km/h,
mais je les ai atteints.

En ville!!!
C'est là son terrain de prédilection.
Ce truc passe partout et est très maniable.
Ca en devient un jeu.
Une trottinette à moteur.

Ce soir je retrouve ma Vstrom.
Ca sera avec plaisir, mais il en faut pour tous les goûts .
Cette moto pourrait être réservée à une population féminine et citadine.
C'est mon avis.

Posté par Thygo à 08:30 - Le fil de l'eau - Commentaires [4] - Rétroliens [0] - Permalien [#]



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