23 juin 2007
La voiture totalement propre existerait vraiment
Je vous ai déjà parlé de la voiture à air comprimé .
Voici ce que j'ai pu lire aujourd'hui, sur Ekopédia.
Rechargeables en 6 heures sur le secteur ou 3 minutes dans une station de gonflage; ses atouts par rapport au véhicule électrique sont d'une part qu'il est possible de les "recharger" en 3 minutes, d'autre part que la production d'air comprimé peut être faite de façon très alternative, puisqu'elle peut provenir de toute énergie mécanique transformée directement en air comprimé (barge au fil de l'eau, éolienne, mais aussi moteur à biocarburant...) et ne dépend pas seulement des centrales nucléaires et des centrales thermiques. Côté énergie : la fabrication des réservoirs est moins polluante que celle des accumulateurs, et le "carburant" (de l'air) ne présente aucun danger ni aucune pollution, que ce soit au niveau de sa production, de son transport et de ses rejets. Reste un problème majeur : comment l'état va taxer ce "carburant"? Peut-être est-ce le problème le plus important!!!
Ce type de véhicule dimensionné pour la ville, fonctionnant avec une technologie éprouvée, peu onéreuse et totalement propre, est particulièrement séduisant. Il s'agit d'une solution d'une élégante simplicité qui s'attaque à la question du véhicule propre.
Pour ces raisons, les médias parlent régulièrement de ce projet, mais de nombreux spécialistes sont plus que sceptiques sur les performances annoncées. Les nombreux retards et les absences de tests ne favorisent pas la confiance.
Le moteur à air comprimé pourrait aussi être intéressant pour les possesseurs de panneaux solaires, en offrant une solution au problème du décalage entre l'offre diurne et l'usage nocturne. En stockant l'énergie sous forme d'air comprimé pendant la journée, il serait possible de la récupérer la nuit en se passant de batteries classiques.
C'est quand qu'on peut en acheter une ?
20 juin 2007
Vivez....
Le passé n‘est-il pas terrible à ressasser ?
Il y a toujours des personnes pour nous y faire penser
L'une nous demande, comment cela s'est-il passé ?
L’autre, pourquoi nous n’y sommes pas arrivé ?
Toutes ces questions sur notre parcours scolaire
A quoi bon répondre, on en a que faire
Le passé peut faire mal, rire, ou pleurer
Dans mon cas, il me fait rêver
Nous pensons que ce passé est mieux que les temps arrivés
Heureusement qu’on ne connaît pas notre destinée
Si tout le monde connaissait sa vie du début à la fin
Personne n'aurait la maîtrise de son destin
Mais la chose à laquelle nous pouvons croire
C'est qu’avec le futur déjà dans nos mémoires
La déprime ne cesserait plus de grandir
La seule chose que j'ai envie de vous dire
C'est : vivez.
D'après un texte de Marine G
15 juin 2007
Orchidée

Plus grand, c'est plus beau. Alors cliquez sur l'image.
14 juin 2007
La descente du pont de l'avenue Pierre Semard
Si vous en avez manqué un bout...
Sur mon parcours à vélo pour me rendre au bureau,
j'ai une superbe descente de pont qui se fini par un feu.
Si le feu est vert, c'est que du bonheur.
S’il est rouge, je suis aussi rouge de colère que lui,
mais je ne le grille pas parce que, môa, Mesdames, Messieurs,
je ne grille pas les feux (enfin presque)
Mais le pire, c'est quand je vois le feu passé au vert.
Que j'ai poussé tous les pignons et couronnes qui font
que si je rajoute un peu de mon énergie naturelle ça l'fait super bien.
Qu'il y a des voitures à ce feu.
Que j'ai tout bien calculé.
Que si je garde la vitesse, que j'ai consciencieusement emmagasinée depuis le haut du pont,
genre une bonne quarantaine de km/h (yes yes ).
Que si les boîtes à roues décollent normalement,
avec tout plein de fumée partout qui sort de leur derrière,
j'aurais juste à coller au parchoc de la dernière,
tranquille, pour aller chercher le superbe virage là bas au bout
pour entamer la traverser de la zone industrielle avec une vitesse
que c'est que du bonheur de la mort qui tue
(rien que d'en parler, ça m'fait des frissons partout )
et ...
.. et ben des fois, les enclumes,
elles ne décollent pas comme dans mon rêve.
Nan nan, j'vous jure, mon calcul est nickel,
mais y'a machin qu'est au téléphone,
y'a machine qui se repoudre le nez,
y a "A" qui cale et là, j'ai pas le choix.
J'ai plus qu'a pressé les deux petites manettes
qui me servent à ralentir la bestiole et à venir mourir derrière ce p.tain
de dernier parchoc qui devrait être au moins dix ou vingt mètres plus loin,
toujours suivant mon calcul...
...et a obliger un de mes deux pieds a quitter sa pédale adorée,
pour se poser à terre.
Je vous passe les %*$¨, les #&~@ et les °+**§,
que je vocifère à l'encontre de ces ?%¤*# d'automobilistes inattentifs
et totalement inutiles à cet endroit là,
à ce moment très précis de la journée.
Les boules quoi !!
13 juin 2007
Un nouveau parking en construction près de la gare de la Part-Dieu
J'ai lu cet article sur mLyon
Et il ne sera pas estampillé Vincy ou LPA, puisque c’est la société Q-Park qui a été chargée de la construction.
450 places seront disponibles d’ici 2010. Ce parking « Villette Gare » sera équipé de deux innovations : un système de reconnaissance automatique des véhicules et un système d’éclairage intelligent et écologique pour réduire la consommation lumineuse.
Rédigé le 12/06/2007 par C.V.
Ce quartier est déjà bourré de parking en tout genre.
De plus, cet endroit est très bien desservi en transport
en commun de toute sorte: bus, trame, métro.
Comment peut-on encore penser que la construction
d'un parking va améliorer le quotidien ?
Plus de parkings incitent à plus de voitures.
Plus de voitures engendrent plus de pollution.
Je parle ici de pollution, non seulement par les rejets des autos,
mais, aussi de pollution sonore.
Lorsque je me balade en ville, à pied ou à vélo,
je me prends à rêver d'une ville sans auto.
Une ville avec beaucoup moins de bruit, de danger.
Une ville où on pourrait respirer.
Une ville où le soleil ne serait pas l'ennemi de la qualité de l'air.
Quand on lit ce genre d'article, on comprend bien que c'est pas pour demain.
12 juin 2007
Je suis un abstentionniste
Dimanche, je n'ai pas été voté?
Pourquoi ? me demanderez-vous.
Pour la raison simple que là, je n'y ai rien compris.
On doit voter pour des gens qu'on ne connaît pas.
Je n'ai pas envie de donner ma voix à un total inconnu
dont je connais que très vaguement, le rôle qu'il va remplir.
La télé est très forte pour nous donner des sondages de toutes sortes
et nous inciter, indirectement, à voter pour un tel ou un tel,
mais il ne serait pas inutile de nous faire, de temps en temps,
des cours d'éducation civiques et nous rappeler à quoi sert tel
ou tel poste et pour quoi nous devons voter quand c'est nécessaire.
Enfin, la télé remplirait son vrai rôle.
Résultat: par trop-plein, par dépit, par méconnaissance,
je fais parti des 40% d'abstentionniste
11 juin 2007
La nouvelle star
Comme la politique recommence à me laisser totalement froid,
je vais vous parler de chose bien plus futile : la nouvelle star.
Et voilà!!
J'en vois déjà, parmi vous, s'exclamant:
"Oua et l'autre! La nouvelle star c'est nul. Y'a rien de plus débile"
Je vous laisse le temps de vous calmer et je continue...
C'est drôle la façon qu'on les gens, de descendre des émissions,
sans les avoir au moins vu une fois,
ou juste pour suivre l'opinion publique.
En ce qui me concerne, je ne rate pas la nouvelle strar,
surtout les dix dernières émissions.
En général, il ne reste que les bons.
De plus, c'est la seule émission de variétés où la musique est en live
et les chanteurs (amateurs) chantent en direct.
Cette année a été une année exceptionnelle.
Les candidats prennent leur pied en nous interprétant des morceaux à leur façon,
soutenus par les zicos qui ont fourni un son et un boulot de malade.
Essayez, au moins d'écouter quelques interprétations magiques de Julien.
Moi, j'ai totalement craqué sur "Moi Lolita", "J'ai tout mangé les chocolats ", "Like virgin"
et un autre morceau anglosaxon totalement fou dont j'ai oublié le nom.
Vous dites que vous connaissez ces morceaux ringards ?
Moi je vous dis que vous ne les avez jamais entendu interpréter comme ça.
Je parle de Julien parce que c'est mon favori, mais Tigane est merveilleux.
Oubliez le capharnaüm de l'émission et écoutez juste les interprétations
et la musique qui enveloppe le tout.
Ne boudez pas votre plaisir.
Prenez le sucré de Tigane et la folie de Julien sans vous poser plus de questions .
05 juin 2007
Fabrication de papier
Lors de notre week-end en Drôme Provencale,
nous sommes allés visiter le moulin à papier de Fontaine sur Vaucluse.
Le papier qui est fabriqué, artisanalement dans ce moulin,
l'est à partir de vêtement de coton récupéré.
Les vêtements sont pilés à l'aide de "marteaux" animés par une roue à eau.
Ce mode de fabrication, donne une feuille de papier du genre parchemin épais.
Ces feuilles sont vendues sur place nues, ou avec des textes.
N'hésitez pas à aller faire un tour de ce côté de la France,
c'est vraiment un très bel endroit.
04 juin 2007
La trousse de toilette d'un décroissant
Le décroissant c'est moi.
On peut définir le décroissant comme une personne
qui ne prend pas pour argent comptant,
ce que notre société de consommation lui propose chaque jour
et a engagé une réflexion sur "comment consommer autrement et mieux",
quitte à dépoussièrer des principes et recettes de nos ancètres.
Cette définition est la mienne,
mais le concept est bien plus complexe que ce que j'expose ici.
Bref.
Revenons à nos moutons.
Le week-end de Pentecôte, je suis parti plusieurs jours
et voici donc ma trousse de toilette complète.
De gauche à droite, voici d'abords la pierre d'alun.
A l'origine, c'est une pierre naturel.
Elle me sert de déodorant et d'après rasage.
On reconnaitra, ensuite le fameux rasoir à trois lames qui va bien.
Ensuite, sa copine la brosse à dent nucléaire.
Suivi de mon nouveau dentifrice bio que j'aime bien.
Puis, le fameux gel au savon d'Alep que je fabrique moi même.
Lui, je l'utilise comme gel douche, shampoing et mousse à raser.
C'est magique.
C'est dingue comme on peut se simplifier la vie avec rien.
03 juin 2007
Mon vélo me manque
Si vous en avez manqué un bout...
Vendredi matin, j'ai pris ma voiture pour me rendre au bureau.
Cette semaine, la pluie a eu raison de ma ferveur.
Ce mois de mai m'a dégoûté des deux roues (moto/vélo).
Il faut dire que le lundi de Pentecôte,
j'ai eu l'occasion de rentrer d'un merveilleux week-end,
à moto, sous la pluie, le vent,
la grêle pendant 200km.
Sans compter que les deux semaines précédentes,
la majorité de mes trajets, à vélo, a été accompagnée de pluie.
Dégoûté, je vous dis.
Encore que...
Ce vendredi matin, sur mon parcours quotidien, je me suis mis à penser à mon vélo. Je me disais que c'est quand même agréable d'utiliser ce mode de locomotion au quotidien.
Tout à coup, je me suis imaginé en train de descendre
les pistes cyclables du boulevard Pinel. Un endroit que je connais bien.
Je voyais mon compteur bloqué sur 33km/h.
J'entendais la roue libre.
Je sentais le vent me caresser le visage.
Le soleil me réchauffait le corps.
J'ai senti une grosse bouffée de chaleur me parcourir le ventre.
Oui. Je peux le dire. Le vélo me manque.

